03/05/2017

Tournai : le point mensuel sur les chantiers

Que serait Tournai sans ses chantiers ? Avec les rénovations de la Grand-Place, de la place de Lille et de la rue Dorez, de la rue Perdue après création du parking souterrain, des rues du centre historique, de la cathédrale Notre-Dame, du beffroi, de la Halle-aux-Draps, du Conservatoire, avec la construction du nouveau centre hospitalier et l'agrandissement du complexe commercial des Bastions ou l'extension du complexe commercial de Froyennes... cela fait plus de trente ans que la ville des cinq clochers vit au rythme des engins de chantier. Et ce n'est pas fini !

Les chantiers actuels sur la rive droite.

En cette année 2017, les chantiers importants vont se concentrer sur la rive droite de l'Escaut.

La place Verte et le quartier du Château.

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Le chantier de pose des impétrants progresse lentement vers l'Escaut.

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La rue du Rempart qui relie la rue du Château à la place Verte est également impactée par ces travaux.

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Sur la place Verte, le ballodrome disparaît peu à peu sous la verdure justifiant ainsi, un peu plus encore, l'appellation de cette place. Il est loin le temps où, les lundis de kermesse, les plus grandes équipes de la disciplines s'affrontaient lors de joutes mémorables suivies par des centaines de spectateurs. L'espace ainsi libéré est devenu un lieu de (trop) rares rencontres !

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A l'angle de la place Verte et de la rue de l'Epinette, tout comme à celui de la rue Joseph Hoyois à l'autre extrémité, des trous rappellent la pose récente d'impétrants. Après les congés, la voirie sera totalement refaite !

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Au quai Saint-Brice, alors que des plaintes de riverains refusant de voir leur quai réduit à une largeur de 5m85 sont toujours pendantes devant le Conseil d'Etat, le SPW a débuté, à la veille de Pâques, le chantier de modification des impétrants. Égouttage, canalisation de gaz et d'eau, câblage électrique et téléphonique vont être déplacés vers les habitations. Ces travaux terminés, on procédera à la construction du nouveau mur de quai, largement en retrait par rapport à l'actuel. Dans le fond du document, le Pont-à-Pont sera remplacé par un pont d'une plus longue portée, permettant de faire disparaître le pilier gênant l'alignement du fleuve. 

Rive gauche de l'Escaut.

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Voilà la surprise du chef ! Les automobilistes qui empruntent quotidiennement le quai Notre-Dame entre le pont de Fer et le pont levant, ont été surpris, ce mardi 2 mai, de se voir dévier vers la rue de Courtrai. La raison est simple, on recommence le pavage du quai qui a été réalisé, il y a quelques années à peine. Ce chantier pose des questions. Pourquoi le pavage s'effondre-il par endroit ? Est-ce une mauvaise conception ? Est-ce une mauvaise réalisation ? Peut-être est-ce aussi parce que les voiries urbaines ne sont pas conçues pour recevoir un charroi beaucoup trop lourd. Ce phénomène existe partout, même dans le piétonnier de la Croix du Centre. Il y a une différence entre le passage de piétons ou de véhicules légers et celui des camions de livraison et autobus du TEC qui empruntent régulièrement ces lieux réservés à la promenade et au shopping. Tant que nos responsables communaux n'auront pas compris qu'ils doivent faire le choix entre une voirie légère mais qui doit être interdite aux véhicules lourds ou une voirie résistante permettant la traversée de la ville par des véhicules de plus de 3,5 tonnes, on fera et refera régulièrement les rues de Tournai !

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 En attendant, ces chantiers n'ont pas l'air de contrarier ce bel oiseau surpris à chanter sur le garde-fou du quai.

(photos de l'auteur)

S.T. mai 2017.

 

18/01/2017

Tournai : l'élargissement de l'Escaut, acte I - scène 1

Le prélude au grand bouleversement !

Enfin diront certains, hélas penseront d'autres : nous y voilà ! Dans quelques jours, le 23 janvier précisément, le pont Notre-Dame sera mis en position haute et sera ainsi interdit à toute circulation pour une dizaine de semaines. Même si sa rénovation est prévue de longue date et est indépendante du projet qui a fait couler beaucoup d'encre, ces deux dernières années, à Tournai, pour certains, ce chantier représente le prélude aux grandes manœuvres découlant du projet Seine-Nord que la France ne semble pourtant pas décidée à rapidement mettre en oeuvre puisque le "Journal Officiel", l'équivalent de notre Moniteur Belge, reste muet à ce sujet.

Attendus par ceux qui y voient un intérêt économique certain, redoutés par les habitants du quai Saint-Brice qui vont connaître un rabotage maximum de leur voirie, espérés par les adeptes de la modernisation et regrettés par les amoureux de l'image "éternelle" de Tournai, ces travaux annoncent ceux qui, de la halte nautique au Pont des Trous, vont défigurer Tournai pendant trois ou quatre années. Avec la cathédrale dont l'énorme chantier a débuté, il a près de quinze ans, avec le quartier cathédral qui n'est pas entièrement terminé (des finitions sont encore nécessaires) et avec tous les projets prévus pour cette année et dont nous avons parlé précédemment, le Tournaisien ne doit pas s'attendre à promener tranquillement dans les rues de sa cité au cours des années à venir.  

Les opposants au projet d'élargissement de l'Escaut semblent croire que jamais des travaux aussi importants n'ont été réalisés par le passé sur le fleuve. Sans remonter jusqu'à Louis XIV qui a profondément modifié le visage de l'Escaut dans sa traversée de la ville, nous avons retrouvé des documents photographiques extraits de la presse locale durant le XXème siècle qui prouvent le contraire.

Sur le premier document datant de 1910, découvert dans le "Courrier de l'Escaut" par ce dénicheur d'archives qu'est mon ami Jean-Paul Foucart, on peut voir un remorqueur passant sous le Pont-à-Pont, encore appelé Pont-aux-Pommes, un bateau obligé de coucher sa cheminée. Le pont ne ressemble en rien à celui qu'on connaît aujourd'hui et qui est appelé à disparaître prochainement (photo 2 de 1954)

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1954 Tournai Pont à Pont.jpg

Entre 1910 et 1920, le pont levant Notre-Dame présente une structure bien différente de celle qui est la sienne aujourd'hui.

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Un document de 1936 montre un Pont des Trous nettement différent de l'actuel.

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Tournai Pont des Trous années 50.jpg

Même le Pont de Fer a subi de profondes modifications, il se trouvait jadis dans l'axe de la rue du Château et lors de sa reconstruction, après la guerre, il a été érigé à l'endroit actuel en prolongement de la rue du Cygne.

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Tournai Pont de Fer avant 1940.jpg

le pont de fer avant la seconde guerre mondiale

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Une ancienne lithographie présente le Pont de l'Arche, à Saint-Jean, qui a totalement disparu pour permettre la navigation moderne. 

1954 Tournai Pont de l'Arche.jpg

Les quais aussi ont été profondément modifiés, il suffit de se rappeler les importants travaux réalisés dans les années soixante au Luchet d'Antoing.

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Le Luchet d'Antoing en 1956

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la dernière péniche déchargée sur l'ancien quai du Luchet d'Antoing en 1961.

1964 Tournai Luchet d'Antoing.jpg

le Luchet d'Antoing en 1964

Conclusions.

Comme on le voit, une ville vit, évolue, se transforme. Son visage est sans cesse remodelé au fil des siècles. L'important n'est pas de figer sa structure pour des millénaires mais de conserver, avant tout, intacts les témoignages de son riche passé. Il y a vandalisme lorsqu'on touche au patrimoine de la cité. En cela, nous rejoignons les arguments émis par les opposants au projet de transformation du Pont des Trous. La nouvelle mouture proposée pour ce dernier alliant le côté massif des tours moyenâgeuses à la dentelle ultra moderne des fines arches (même si la structure reste en pierre comme cela a été souhaité par les Tournaisiens) choque les amoureux de Tournai et l'Optimiste, défenseur de sa ville natale et de son patrimoine, est forcément de leur avis. Il faut être Tournaisien pour comprendre cela !

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L'économie primant sur le tourisme, l'Escaut, à Tournai, ne sera jamais un long fleuve tranquille

(photos : "Le Courrier de l'Escaut" - presse locale - collection de l'auteur)

S.T. janvier 2017

05/09/2016

Tournai : une sensible amélioration du cadre de vie !

Il n'y a pas que du mauvais... à Tournai !

Voilà une étude qui rejoint un article qu'un lecteur a fait parvenir au quotidien "le Courrier de l'Escaut" et qui est paru ce jour, sous le titre : "Il y a du bon à Tournai".

Sa lecture m'a fait replonger cinq années en arrière, à une époque où le "Nord-Eclair", autre quotidien régional, avait publié, en septembre 2011, les résultats d'un sondage sur "les dix points principaux qui énervaient les Tournaisiens".

Reprenant ceux-ci, j'ai essayé de voir ce qui était encore d'actualité en 2016. Ces points sont repris dans l'ordre d'importance attribué par les lecteurs d'alors et, en gras, on retrouvera ce qui ne s'est pas amélioré depuis lors ou qui s'est même parfois dégradé. 

Point 1 : Les pavés qui secouent

Si depuis la parution de ce sondage, des rues ont été rénovées dans le centre-ville, principalement dans le quartier cathédral, d'autres ont continué à se dégrader et à faire pester ceux et celles qui les empruntent quotidiennement. On peut placer sur une même ligne les rues Royale, Saint-Martin, de la Citadelle, la placette aux Oignons (qu'on aurait pu refaire en même temps que la rue Perdue dont elle est le prolongement) et des Jésuites

Entre-temps, le catalogue des voiries en mauvais état s'est enrichi de la place Verte, de la Grand-Place dont les pavés descellés cliquettent au passage de chaque véhicule et de la rue de la Madeleine qui ressemble à une véritable tôle ondulée en raison des nombreuses tranchées mal rebouchées par les divers intervenants et qui forment des "casse-vitesse" involontaires ou de légers effondrements de chaussée. 

Point 2 : La saleté dans les rues.

C'est un problème endémique à la Wallonie, au point où on est en droit de se poser la question de savoir si les habitants du Sud du pays sont devenus, peu à peu, de véritables cochons. Sacs d'immondices abandonnés sur les trottoirs ou déposés plus de 24 h avant la collecte, canettes jetées après usage, mégots de cigarettes (surtout aux portes des établissements de l'Horéca), papiers s'envolant des tables des terrasses situées sur la Grand-Place, herbes folles poussant le long des bâtiments communaux ou de particuliers, trottoirs pas ou mal entretenus par les habitants, filets d'eau encombrés de détritus, objets divers laissés sur la voie publique... Arrêtons là la description, le tableau est déjà assez réaliste.

Depuis la décision prise par la Région Wallonne d'interdire les désherbants (dans un but louable de protéger les nappes phréatiques et la santé des habitants) aucune solution valable de remplacement n'a été trouvée. Comme toujours dans notre pays et pour paraphraser l'ancien ministre Achille Van Acker : "J'agis et puis je réfléchis"! 

Point 3 : les cafés et boites de nuit qu'on ferme trop tôt pour les noctambules.

Une fermeture du secteur Horéca à 1h du matin en semaine et à 3h lors des week-ends et jours fériés est une solution plus que raisonnable. On sait que plus la nuit avance plus le risque de tapage nocturne, de bagarres, de dégradations et d'accidents de la circulation (avec souvent de lourds bilans) augmente en raison de la fatigue et de l'imprégnation alcoolique des noctambules. Hélas, le nombre de "oisifs" étant de plus en plus important, beaucoup, aujourd'hui, dorment durant la journée et vivent la nuit, au grand dam de ceux qui travaillent !

Point 4 : la longueur des feux de circulation au carrefour des Quatre Coins Saint-Jacques. 

Le problème est résolu, suite aux travaux réalisés pour la rénovation de la rue de Courtrai, ces feux ont disparu et la priorité de droite est désormais en vigueur.

Point 5 : Les mendiants et les marginaux.

La situation fluctue. il y a toujours des mendiants aux portes des banques que ce soit sur la Grand-Place ou dans la rue Royale. Il y en a même plus qu'il y a cinq ans. Contrairement à ce que certaines "bonnes âmes" pensent, il ne s'agit pas de "pauvres" au sens réel du terme mais de personnes qui ont fait le choix d'une vie aux crochets de la société. Certaines demandent de la nourriture qu'elles jettent ensuite aux pigeons à l’affût sur les toits. Ces volatiles sauvages sont des vecteurs de maladie, on semble l'ignorer, comme on semble aussi méconnaître le fait que plus un animal trouve de la nourriture en abondance, plus il se reproduit !

En cinq ans, les marginaux sont devenus plus nombreux. Jusqu'il y a peu, on trouvait des "bandes" d'individus dans la rue Royale ou sur le quai Saint-Brice buvant, braillant, se disputant et agressant les passants. A cause d'eux, le sentiment d'insécurité parmi la population a nettement augmenté depuis le sondage de 2011. 

La police fait son possible pour empêcher ces rassemblements mais ces gens-là ne font plus preuve d'aucune retenue et provoquent même parfois les forces de l'ordre. 

Point 6 : L'absence ou le manque de pistes cyclables. 

Tournai est devenue une ville cyclable. En cinq ans, par la création de pistes ou de couloirs destinés aux cyclistes ou par l'organisation de brevets en faveur des jeunes des écoles qui souhaitent utiliser le vélo pour se promener ou se rendre aux cours, la ville a résolu ce point de la meilleure des façons. 

Point 7 : le stationnement délicat et le peu de zone bleue.

Le stationnement est toujours aussi délicat, comme il l'est ailleurs, car, depuis ce sondage le stationnement payant dans le centre a été étendu à de nouvelles rues et la zone bleue concerne désormais tout l'intra-muros. Par contre, de nombreuses places ont été perdues dans les rues rénovées du quartier cathédral (rue de Courtrai, du Curé Notre-Dame, place de l'Evêché ou rue de l'Hôpital Notre-Dame pour ne citer que celles-là). Il y a plus de mécontents que de personnes satisfaites puisqu'aucune solution de remplacement (création de nouveaux parkings de délestage) n'a été réalisée. Il s'agit d'une demande de la Région Wallonne qui accorde des subsides à condition de chasser les voitures du centre des villes, hélas, sans penser aux personnes âgées ou à celles qui se déplacent difficilement. "J'agis et après je réfléchis !". 

Point 8 : L'insécurité sur les quais

Il n'y a plus d'insécurité à Tournai ! Tout au moins si on en croit la presse locale qui ne répercute plus aucun fait divers ou très peu. La police intervient à de nombreuses reprises au long d'une journée et plus encore durant la nuit, ceux qui se promènent en ville en sont témoins, mais cela se fait maintenant en toute... discrétion. Museler la presse pour donner une belle image de marque de sa ville est une idée wallonne qui a été prise à Tournai comme à Charleroi, à Mons ou ailleurs.... On appelle cela la politique de l'autruche ou la méthode Coué. "Dormez tranquille, braves citoyens, ce qui ne se sait pas, ne nuit pas".

Point 9 : Les travaux de la rue des Puits l'Eau et du piétonnier.

Ce problème spécifique n'est plus d'actualité, les travaux du quartier cathédral sont terminés. Toutefois, il s'est reporté sur une voie de grande circulation à hauteur du quai Dumon et de la rue Becquerelle en travaux depuis trois mois et bientôt, il concernera les quais depuis le Luchet d'Antoing jusqu'au pont Notre-Dame en raison du chantier de l'élargissement de l'Escaut.

Point 10 : Les embouteillages aux heures de pointe sur les boulevards et l'avenue de Maire

Les files aux heures de pointe se forment dans toutes les villes du royaume. Tant que chaque automobiliste se rendra individuellement à son travail ou conduira ses enfants à l'école en voiture, les files s'allongeront. La décision du S.P.W de réduire à une bande la circulation, dans chaque sens, la chaussée de Bruxelles a encore terni un peu plus le tableau mais comme vous le savez désormais : "J'agis et après je réfléchis". 

Quatre points sur dix ont été améliorés, c'est bien, mais nos édiles peuvent mieux faire. Refait à notre époque, ce sondage donnerait probablement d'autres résultats et il ne faut pas être devin pour se dire que "insécurité", "saleté" et "état des voiries" seraient les maîtres mots des lecteurs, les médailles d'or, d'argent et de bronze remportées par nos édiles. 

Je ne me lancerai pas dans un sondage mais...vos commentaires sont les bienvenus tout en restant dans la limite de la correction !

S.T. septembre 2016.

31/05/2016

Tournai : travaux en cours et programmés

Depuis la dernière rubrique consacrée à ce sujet et parue le 11 mars, des chantiers ont été clôturés, d'autres sont en cours et certains pointent déjà à l'horizon.

Chemin et avenue des Peupliers.

La section comprise entre la chaussée de Lille et l'avenue des Peupliers, appelée également chemin Vert, a fait l'objet d'un aménagement pour faciliter la circulation des promeneurs et des cyclistes. Deux bandes perpendiculaires de béton ont été coulées, elles seront séparées par un espace herbeux. Le chantier est toujours inaccessible pour permettre le séchage du revêtement.

La pose du revêtement hydrocarboné de l'avenue des Peupliers a nécessité une interdiction de circuler d'environ quatre semaines. Il a fallu raboter la couche supérieure profondément dégradée, poser une couche de fond et ensuite procéder à la réalisation du revêtement définitif. Depuis le 13 mai, la voirie a été rendue à la circulation. Comme toute amélioration du confort des usagers porte souvent en elle des conséquences parfois néfastes, certains automobilistes n'ont plus le pied aussi léger qu'auparavant sur cette longue ligne droite et oublient qu'ils traversent une zone résidentielle urbaine où la vitesse est limitée à 50km/h.

La rue de Barges.

Dernière voirie nécessitant une rénovation totale dans le cadre de l'installation du CHWapi, la rue de Barges vient de recevoir la pose du revêtement hydrocarboné définitif. Après séchage, dans quelques jours, elle sera ouverte à la circulation. La nouvelle installation résultant du regroupement des services se trouvant à la clinique la Dorcas (définitivement fermée) et en provenance de la clinique Notre-Dame a provoqué un afflux (attendu?) de véhicules dans ce quartier d'ordinaire si tranquille. Les riverains ont l'impression de revivre une situation comparable à celle connue lors des matches de gala disputés au stade Horlait, excepté qu'à l'époque, cela se passait quelques dimanches par an, seulement.

Pour résoudre le problème d'engorgement et de stationnement, des mesures ont été et seront encore prises prochainement. Un parking de 120 places à l'intention du personnel est désormais opérationnel au bas de la rue Général Piron. Un parking souterrain d'une centaine de places à usage des visiteurs devrait être normalement accessible sous l'établissement par la rue des Sports (il y a quelques jours, en raison de travaux de finitions, il était encore interdit d'accès). Un parking de quelques dizaines de places réservé aux médecins devrait être réalisé à la rue Cottrel à l'emplacement des anciens locaux de l'ITMA mais ce projet n'est encore qu'au stade de la gestation !

Le stationnement, actuellement un peu "anarchique" aux abords de l'hôpital, devrait être, en partie, résolu par la mise en zone bleue des rues suivantes : chaussée de Willemeau (de l'avenue Montgomery à la rue Général Piron), les rues Cottrel, André Hennebicq, des Sports, Allard Olivier, Jean de Mesgrigny, de la Citadelle (entre la rue des Sports et la rue Vauban), la rue Vauban (entre le boulevard du Roi Albert et la rue de la Citadelle), l'avenue Montgomery (côté opposé à la plaine des Manœuvres), la totalité du boulevard Lalaing ainsi que les rues situées à l'intérieur du site de Bongnie. Voilà de quoi donner du travail à un agent supplémentaire par la firme chargée de contrôler le stationnement et de dresser le constat pour les réfractaires.

La place de Lille.

Depuis le 10 mai, des paveurs s'activent à rénover, une fois encore, le revêtement pavé de la seule section normalement accessible aux automobilistes, celle comprise entre la boulangerie Devos et la rue des Carmes. La plupart des obstacles (boules, barres alu, potelets) placés à l'origine afin d'interdire l'accès à l'esplanade créée autour de la Colonne française ayant, peu à peu, disparu, il n'est pas rare de voir des automobilistes faire un tout droit entre la rue des Carmes et le carrefour de la Porte de Lille, descendant la bordure pour s'intégrer dans la circulation. D'autres conducteurs feignent ne pas remarquer la signalisation placée en haut de la rue des Carmes les invitant à virer vers la rue Blandinoise et rejoignent directement la rue Dorée dans le sens interdit à la circulation. Faut-il laisser ces contraintes, si on accepte que certaines personnes ne les respectent pas en toute impunité ?

Les quais Notre-Dame, le quai Dumon et la rue du Becquerelle.

L'important chantier de rénovation de ce quartier a débuté voici déjà plusieurs semaines. La phase de pavage de la nouvelle configuration du quai Notre-Dame est en cours. Le quai Dumon était jusqu'à ce jour réduit à un étroit passage en double sens permettant de venir de la place du Becquerelle ou de l'emprunter. Dans les prochains jours, le quai sera mis en impasse, les automobilistes devront désormais emprunter la rue Joseph Hoyois et la rue de l'Epinette, mise en double sens pendant la durée des travaux, pour rejoindre la rue des Jardins et la rue Royale. La pose des impétrants a été réalisée dans la rue du Becquerelle, elle aussi inaccessible et la pose de son revêtement débute. Interdictions de circuler et déviations sont programmées jusqu'à la fin de l'année.

L'avenue de Maire.

Depuis des mois, les automobilistes qui empruntaient quotidiennement l'avenue de Maire pestaient contre les importants nids de poule qui parsemaient cette voie de pénétration urbaine. Depuis ce lundi 30 mai, des travaux de rénovation ont été entamés. On procède actuellement au rabotage des bandes de circulation. La circulation est réduite à une seule bande dans les deux sens. Aux heures de pointe, de longues files se forment depuis le rond-point de l'Europe vers Froyennes et depuis le zoning commercial de Froyennes jusqu'au même rond-point. La vitesse est limitée à 30km/h sur toute l'avenue. Ce chantier est prévu jusqu'à la fin du mois de juin en raison du délai de séchage du nouveau revêtement hydrocarboné.

La rue Roc Saint-Nicaise.

Du 13 au 17 juin, un chantier sera réalisé dans la rue Roc Saint-Nicaise et nécessitera sa fermeture à la circulation.

Boulevard du roi Albert.

En raison d'un ancien effondrement de voirie sur la partie centrale (ancienne voie cyclable) des travaux ont été entrepris afin d'en rechercher l'origine (souterrain ? Egout non répertorié ? effondrement karstique ?). Ce chantier réduit la circulation à une seule bande dans les deux sens et la vitesse est limitée à 30km/h.

Rue Hautem.

Des travaux de voirie et de confection de nouveaux trottoirs y seront prochainement réalisés et dureront jusqu'aux congés dans le secteur de la construction (15 juillet).

Rue Saint-Eleuthère et chaussée de Roubaix.

Le chantier de pose d'impétrants (électricité) entamé à la fin de l'année 2015 et se prolongeant jusqu'à l'entrée de Blandain n'est toujours pas terminé.

Chantiers à prévoir.

Ceux qui, comme moi, empruntent quotidiennement les axes de circulation permettant un accès aux boulevards périphériques de Tournai auront remarqué la très sensible augmentation du trafic des camions de + de 3,5 tonnes, notamment sur la chaussée de Lille. Malgré l'interdiction placée à hauteur du zoning d'Orcq, de nombreux chauffeurs tant étrangers que belges empruntent ces itinéraires très probablement afin d'éviter l'autoroute et sa taxation au kilomètre. Ces voiries qui ont été récemment rénovées vont bientôt, à nouveau, se dégrader et c'est, une nouvelle fois, dans la poche du contribuable qu'on viendra chercher l'argent nécessaire aux réparations.  

S.T mai 2016.

14/01/2016

Tournai : ils commençaient sérieusement à nous manquer !

Les fêtes sont terminées, le Lundi Perdu les a clôturées ! Peu à peu, les rues de Tournai ont été dépouillées de leurs habits de lumière et les engins de chantiers ont repris, comme par habitude, leurs quartiers dans la cité des cinq clochers. On va presque dire que c'est heureux car les Tournaisiens sont à ce point habitués à voir évoluer ces monstres d'acier depuis des années qu'on aurait certainement découvert chez certains d'entre eux les premiers symptômes d'un état de manque ! Que ceux-ci se rassurent, ils sont encore là et pour bien longtemps !

En périphérie.

Les travaux concernent la chaussée de Lannoy à Froyennes ainsi que le carrefour formé par celle-ci, la rue Saint-Eleuthère et l'avenue des Peupliers. Depuis plusieurs semaines, la circulation sur la chaussée est régulièrement alternée par des feux tricolores en raison de la pose d'impétrants.

Les travaux de voirie entamés il y a quelques mois dans les environs du nouveau Centre Hospitalier de Wallonie picarde progressent. Les rues du Général Piron (section comprise entre la chaussée de Willemeau et le cercle "Chez Nous") et des Sports ont reçu leur revêtement définitif. La rue de la Citadelle dans le tronçon compris entre la rue Allard l'Olivier et la rue de Barges est pratiquement terminée. Ce mardi 12 janvier ont débuté les travaux de la rue de Barges entre la rue de la Citadelle et le boulevard Lallaing. Dans quelques semaines, l'accès au nouveau centre hospitalier, opérationnel sous peu, sera beaucoup plus "roulant".

Au bout de la rue Général Piron, face à la cité du "Maroc", l'aménagement d'un parking destiné au personnel du centre hospitalier progresse, les fondations sont pratiquement réalisées, il restera à couler le revêtement hydrocarboné. Une centaine de véhicules trouveront place à terme.

En ville.

Cela fait des mois maintenant que des entreprises publiques ouvrent voiries et trottoirs afin d'enfouir câbles électriques ou téléphoniques, conduites de gaz ou éléments du réseau d'égouttage. Cette fois, c'est le quai Vifquin qui est concerné par la pose de ces impétrants.

tournai,travaux,chantiersDans le quartier cathédral, un premier chancre est, enfin, en voie de disparition, celui représenté par l'ancien siège du journal "le Courrier de l'Escaut" situé à l'angle de la rue du Curé Notre-Dame et de l'Hôpital Notre-Dame. Depuis ce lundi 11 janvier, le bâtiment est ceinturé par des barrières "Heras" protégeant un "matelas" qui empêchera, durant la démolition, les inévitables chutes de briques et pierres de détruire le tout nouveau revêtement de voirie terminé juste avant les fêtes de fin d'année. Il s'agit de la première phase d'un chantier qui en comptera trois : la démolition, l'étude du sol et la construction. Le nouvel immeuble comprendra neuf appartements répartis sur trois niveaux et un penthouse avec grande terrasse au dernier étage. Au rez-de-chaussée seront créées des cellules commerciales et des parkings. La durée des travaux est estimée à deux bonnes années, le chantier devrait se terminer, sauf surprise, à la fin de l'année 2018.

Hélas, un autre chancre vient de naître. Dans la rue du Curé Notre-Dame, juste à côté du chantier dont nous venons de parler, l'ancien espace "Pic Puce" devait abriter le bar à vins de Gérard Depardieu, la société qui devait être à l'origine de son ouverture vient d'être déclarée en faillite et on risque encore de voir très longtemps ce bâtiment inoccupé.

Sur la place de Lille, suite au déménagement dans l'immeuble voisin de la librairie Lenglez, les travaux de démolition du bâtiment ont débuté. Ce sera ensuite le tour du restaurant jouxtant l'église Sainte-Marguerite.

Imperturbablement, les travaux de la cathédrale Notre-Dame se poursuivent, ce sont les deux tours Nord qui font actuellement l'objet de rénovation. Avant la fin de cette année, on les verra peut-être dévoiler leur splendeur retrouvée aux visiteurs. 

2016, une nouvelle année dans le bruit, la poussière et la boue.

Si les travaux du quartier cathédral touchent à leur fin (il est cependant encore nécessaire de revoir l'éclairage, de coller le fil d'or et de placer le mobilier urbain), d'autres chantiers d'importance se profilent déjà à l'horizon. ils concerneront plus précisément la rive droite avec le réaménagement complet des quais Dumon et Saint-Brice ainsi que de la place du Becquerelle. Débutant le 1er février, ils devraient se terminer au milieu de l'année 2017 (ils sont prévus pour 220 jours ouvrables sans intempéries). Il ne s'agit pas d'un simple "rafraîchissement" mais bien d'une rénovation complète de ce quartier du Becquerelle dont la place sera totalement "relookée".

L'administration communale a également décidé la rénovation de la place Verte dont une partie est interdite à la circulation depuis plus de trois ans. Ce chantier qui comprendra l'égouttage, la réfection de la voirie et la remise en état des trottoirs est prévu pour une durée d'une année et devrait débuter durant le second semestre.

Des travaux de scellement de pavés seront aussi réalisés à la rue des Jésuites (entre l'église Saint-Piat et la rue d'Espinoy), tandis qu'une rénovation plus en profondeur concernera le tronçon entre la rue d'Espinoy et la rue du Chambge.

On scellera aussi les pavés de la place de Lille qui ont trop tendance à jouer le grand air des castagnettes lors du passage des véhicules et qui sont de véritables pièges pour les promeneurs.

Décidée en 2015, on ne parle plus dans ce plan de la réfection de l'avenue des Peupliers. Tout au plus est-il fait référence à une liaison cyclable qui sera créée entre celle-ci et la Chaussée romaine à Ere via le Chemin vert.

Notons que ces chantiers communaux sont indépendants de ceux qui pourraient être entrepris par la Région Wallonne dans le cadre de l'élargissement de l'Escaut. On évoque le début des travaux du Pont-à-Pont encore cette année !

Wait and see !

(sources : presse locale et infos personnelles - photo : "Courrier de l'Escaut" année 1962).

13:41 Écrit par l'Optimiste dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : tournai, travaux, chantiers |

29/07/2015

Tournai : les chantiers, on n'est pas sorti de l'auberge.

Le calme avant la tempête !

Pour l'instant, en raison des congés, tout est calme au cœur de la ville de Tournai. Chaque année, durant la période comprise entre le 21 et le 31 juillet, la cité des cinq clochers semble entrer en léthargie, simplement arpentée par les touristes venus la découvrir. C'est également la période durant laquelle on trouve le plus facilement une possibilité de stationner au centre-ville.

Préparons-nous cependant !

Toutes bonnes choses ont une fin, bientôt, entre le 4 et le 10 août, les ouvriers vont (re)prendre possession de nos rues et, cette fois, cela risque d'être sérieux.

Il y a tout d'abord la reprise des chantiers abandonnés durant quatre semaines.

Le parvis du beffroi.

Où en est la pose des impétrants ? Qu'en est-il de la restauration (chemisage) du système d'égouttage ? Va-t-on encore fouler la cendrée durant plusieurs semaines ? Le revêtement de sol en dalles va-t-il bientôt être reposé ? Les terrasses des cafés et restaurants vont-elles refleurir avant la fin de l'hiver ? Voilà autant de questions que se posent les passants qui empruntent régulièrement la rue des Chapeliers ou le Vieux Marché aux Poteries. 

La rue du Marché au Jambon.

Voilà un des derniers maillons manquants du projet de rénovation du quartier cathédral (il y a longtemps qu'on a perdu l'habitude de dire de "revitalisation" lorsqu'on dénombre les vitrines vides). La pose du revêtement a débuté avant les congés, elle devrait se poursuivre durant le mois d'août.

La place Saint-Pierre.

Le pavage des rues du Chevet Saint-Pierre, Poissonnière et de la ruelle d'Ennetières est terminé. Les travaux concernent désormais la place Saint-Pierre. Actuellement, la rue de la Lanterne dans sa section comprise entre le quai du Marché au Poisson et la place Saint-Pierre est interdite à la circulation, la déviation s'effectue par la rue Poissonnière.

La rue du Général Piron.

Dans sa section comprise entre la chaussée de Willemeau et la rue des Sports, les travaux de rénovation de la voirie vont reprendre. Ceux-ci semblent bien avancés puisqu'il reste à déposer le revêtement définitif en asphalte.

Angle des rues des Sports, Allard l'Olivier et de la Citadelle.

Le chantier a débuté bien avant la période des congés. Il devrait reprendre au mois d'août. Dans la foulée, il restera à rénover la rue des Sports proprement dite, la rue de la Citadelle, dans sa section comprise entre la rue Allard l'Olivier et la rue de Barges et enfin d'entreprendre les travaux dans cette même rue de Barges. Pour rappel, ce vaste chantier d'infrastructure routière a été nécessité par l'ouverture, très probablement dans le courant de l'année 2016, du site "Union" du CHwapi, ceci, afin de sécuriser les différents accès à cet important complexe hospitalier.

Il y a des situations qui s'éternisent !

La place Verte.

La section comprise entre la rue de l'Epinette et la rue du Sondart reste fermée à la circulation et cela depuis plus de deux ans  déjà suite à des dégâts à la voirie (effondrements) provoqués durant l'hiver. Le chantier fait partie d'un vaste projet de rénovation qui semble prévu pour l'année 2016.

Il y a de nouveaux chantiers qui vont débuter !

Le quai des Vicinaux.

Dès le 4 août et jusqu'au 21, des travaux d'aménagement cyclables seront entrepris au quai des Vicinaux (un détour souvent emprunté par les automobilistes se rendant à Kain et voulant éviter le rond-point du Viaduc, principalement aux heures de pointe). Ce chantier nécessitera une interdiction de la circulation automobile entre la rue des Trois Coins et le quai Andréï Sakaharov (Pont des Trous). La circulation des cyclistes sera néanmoins maintenue.

La rampe du pont de Fer.

Les automobilistes venant de la rue du Château et du quai Sakharov qui souhaitent traverser l'Escaut en empruntant le Pont de Fer savent, depuis bien longtemps, combien la rampe de ce pont est en mauvais état. Il faut slalomer entre enfoncements de pavés, bosses et plaques d'égout surélevées pour éviter les nombreuses secousses néfastes à la suspension des véhicules et désagréables pour les occupants de ceux-ci. Pour les usagers des bus, la situation est pire encore, il vaut mieux s'accrocher au siège !

Entre le 10 et le 31 août, le revêtement va être refait, cela nécessitera l'interdiction de circulation sur cette rampe. L'administration communale conseille donc de rejoindre le Pont-à-Pont via les rues du Becquerelle, Royale et des Campeaux.

La fermeture du pont Notre-Dame.

Le pont levant sera fermé à la circulation à partir du 10 août en raison de travaux entrepris par la firme Ores à la rue Royale et au quai Saint-Brice. Ces travaux doivent normalement être terminés pour la rentrée des classes du début du mois de septembre.

Mais voilà le hic, deux des trois ponts situés dans le centre-ville qui permettent de traverser l'Escaut dans le sens rive droite vers la rive gauche seront fermés durant les trois dernières semaines du mois d'août. A lui seul, le Pont-à-Pont va devoir supporter toute la circulation automobile. Cela promet de fameuses files, aux heures de pointe, entre le rond-point de Saint-Brice et le carrefour du beffroi ! Le mot "coordination de chantier" semble avoir perdu son sens au sein des administrations.

La rue des Bastions.

Celle-ci sera fermée entre le 3 août et le 4 septembre dans le cadre du chantier de l'extension du centre commercial des Bastions.

La rue de la Lys.

Perpendiculaire à la rue des Bastions, la rue de la Lys connaîtra elle aussi un chantier de pose de câbles par la firme Ores entre le 10 août et le 15 septembre. La circulation sera maintenue mais se fera alternativement, réglée par des feux.

D'autres chantiers qui restent à réaliser.

La rue du Curé Notre-Dame.

Après la réfection de la rue du Marché au Jambon, la rue du Curé Notre-Dame, comprise entre la rue des Choraux et la place Paul Emile Janson, deviendra le chaînon manquant dans le cadre de la réfection du quartier cathédral. La date de démarrage du chantier n'est pas encore programmée.

L'avenue de Maire.

L'allée latérale donnant accès aux habitations dans sa section comprise entre la chaussée de Roubaix (appellation que les Tournaisiens retiennent mieux) et la rue de Lannoy a été totalement rénovée et est désormais également dévolue aux cyclistes. La section comprise entre  la rue de Lannoy et le rond-point de l'Europe est fortement dégradée. Comme cet endroit est régulièrement inondé lors de fortes pluies, on réalise actuellement, par caméra, un audit de l'égouttage sur l'entièreté de l'avenue. La rénovation du revêtement ne pourra être effectué que suite aux conclusions de cet état des lieux.

L'avenue des Peupliers.

Vu son très mauvais état dans le tronçon compris entre le Vieux Chemin de Willems et l'avenue Vert-Bois, le collège communal a prévu, en mai, un budget pour sa rénovation. Là non plus, on ne connaît pas la date de début des travaux.

Conclusions.

En terminant cette revue de chantiers qui empoisonnent le quotidien des Tournaisiens depuis bien longtemps, il ne reste plus qu'à souhaiter une bonne route aux automobilistes et à leur conseiller vivement d'emprunter les boulevards de ceinture s'ils ne font que traverser la ville. Il ne doivent pas hésiter, non plus, à utiliser le parking de délestage de la plaine des Manœuvres (Esplanade du Conseil de l'Europe) s'ils veulent se rendre dans l'hyper-centre (Grand-Place) situé à moins de cinq minutes à pied, c'est gratuit, illimité dans le temps et cela permet d'entretenir sa forme par un peu de marche à pied ! 

S.T. juillet 2015.

08:43 Écrit par l'Optimiste dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : tournai, travaux, chantiers, rénovations, rues, circulation |

16/04/2015

Tournai : le point sur les chantiers.

Trois nouveaux chantiers !

Ils ont, tous les trois, débuté cette semaine et l'un d'entre eux va provoquer quelques embarras de circulation.

Le plateau de la gare.

Depuis des années, celui-ci était en mauvais état, les bus, taxis ou voitures particulières venant déposer ou reprendre des navetteurs devaient slalomer, lorsque cela était possible, entre des nids de poule d'une certaine ampleur. Par temps de pluie, le parvis était même parsemé de mares plus ou moins profondes. On en vient finalement à se demander si les rues formées d'un pavé d'un autre âge peuvent encore supporter le poids des véhicules de transport en commun de plus en plus longs (bus à soufflets) et chargés à l'extrême, aux heures de pointe.

L'Echevin des Travaux a annoncé sur les antennes de No Télé que la solution mise actuellement en œuvre serait provisoire, le chantier consistant en l'enlèvement des pavés, à la préparation de la fondation et à la pose d'un tarmac.

Sauf aléas pouvant survenir en raison de la météo, les travaux devraient être terminés pour les grandes vacances.

Les abords du Chwapi.

Lorsque le nouveau Centre Hospitalier de Wallonie Picarde sera totalement opérationnel, la circulation et le stationnement des véhicules sera beaucoup plus important dans le voisinage immédiat. Là aussi les rues datent de plusieurs dizaines d'années et ont besoin d'un sérieux lifting.

Ce lundi, le chantier de rénovation a débuté à l'angle de la chaussée de Willemeau et de la rue Général Piron. Dans un premier temps, on procèdera à la pose d'impétrants, ensuite on enlèvera, uniquement dans la section comprise entre la chaussée de Willemeau et la rue des Sports, les pavés datant d'un autre âge que ne rejetteraient pas les organisateurs de Paris-Roubaix. Ce chantier est prévu jusqu'aux vacances mais connaît déjà des aléas suite à la découverte de canalisations souterraines non renseignées sur les plans du sous-sol, preuve, une fois de plus, que l'organisation au niveau des travaux de terrassement est une notion et surtout une préoccupation relativement récente.

La rue Saint-Martin.

Moins spectaculaire sont les travaux entrepris depuis cette semaine à la rue Saint-Martin et au pied du beffroi. Il s'agit de remédier à un travail bâclé, réalisé il y a quelques mois, certains pavés du trottoir ayant été placés à la hâte et sans un grand souci d'obtenir une surface plane. Dans le cas présent, se pose la question des limites des appels d'offres obligatoires lors de travaux publics. Pour remporter la soumission, certaines entreprises n'hésitent pas à casser les prix au point qu'elles sont obligées d'engager un personnel peu qualifié pour ce genre de travail (en espérant qu'elles ne rognent pas non plus sur la qualité des matériaux). On nous dit que les bons paveurs n'existent plus mais de là à faire réaliser l'ouvrage par de mauvais bricoleurs la marge est grande. En attendant, comme on dit parfois : "faire et défaire, c'est de l'ouvrage".

Chantier en cours depuis quelques semaines.

Quartier Saint-Pierre.

On procède actuellement à la réfection de la rue du Chevet Saint-Pierre dont les pavés placés, il a une dizaine d'années, étaient descellés

Les constructions et rénovations d'immeubles.

Le chantier de rénovation de la cathédrale Notre-Dame concerne actuellement les deux tours Nord, celles qui surplombent la place Paul Emile Janson, on peut dire que l'entreprise respecte les délais estimés.

D'autres chantiers progressent ou sont même en voie d'achèvement, ils sont très nombreux : rue Jean Cousin, chaussée de Willemeau, chaussée de Douai, îlot Desclée à la rue Barthélémy Frison, église Sainte-Marguerite à la place de Lille, rue des Maux, rue Frinoise, site de l'ancien Casino, anciennes Usines Allard au quai des Salines, rue Saint-Eleuthère, rue Galterie Saint-Jean, rue Paul Pasture, site des Bastions, site de Sacallain à la rue de la Lys...

Comme je le laissais entendre dans un article précédent, Gérard Depardieu dont le magasin a été fermé à Estaimpuis a également déserté l'Espace Pic-Puce. La cellule dans laquelle sa vinothèque devait être installée a été reprise par une commerçante tournaisienne qui compte ouvrir son magasin à la veille des vacances après quelques travaux.

Il n'y a toujours pas de fumée blanche en ce qui concerne les chantiers de constructions d'appartements et de commerces à l'emplacement de l'ancien siège du Courrier de l'Escaut à l'angle de la rue de l'Hôpital Notre-Dame et du Curé Notre-Dame, ni pour ceux qui devraient être érigés sur le site de l'ancien cinéma Palace. Il n'y a pas, non plus, d'informations nouvelles pour l'important projet Technicité à Saint-Piat ou celui, plus lointain, de la ZAC Morel.

Par contre, il y a peut-être une fumée blanche en ce qui concerne la pose du "fil d'or" dans les rues rénovées du quartier cathédral, un essai a semble-t-il été réalisé entre la place Paul Emile Janson et la rue de l'Hôpital Notre-Dame. "Wait and see !" diraient les Anglais "Orwette et tais-te !" comme on dirait plutôt à Tournai !

S.T. avril 2015.

04/03/2015

Tournai : les chantiers se multiplient à nouveau

Les chantiers en cours.

Faisons un rapide tour d'horizon des chantiers qui nous préoccupent depuis plusieurs mois, voire plusieurs années.

La cathédrale Notre-Dame.

On a l'impression, depuis quelques jours, que les deux fusées ont décollé ? Le Tournaisien commençait à s'habituer à les voir prêtes à prendre leur envol vers les espaces intersidéraux mais le revêtement plastifié blanc épousant la forme de la tour de la Treille et de le tour Marie situées sur la partie Sud du prestigieux édifice a été retiré. Les échafaudages sont en cours de démontage et on commence à deviner le nouvel esthétisme de ces doigts pointés vers le ciel. La tour Brunin et la tour Saint-Jean situées à l'opposé des premières citées ainsi que la tour Lanterne (au centre) seront tout prochainement "emballées" et disparaîtront, à leur tour (!) à la vue des passants pour deux années environ.

On a débuté cette semaine, la rénovation de l'éclairage de la nef romane. A terme, les vieux luminaires seront remplacés par de nouveaux éléments qui mettront en valeur non seulement la nef mais aussi les déambulatoires de l'étage et l'escalier qui y mène.

La rue des Croisiers.

Est-ce la fin du cauchemar pour les habitants et surtout les commerçants de cette rue du quartier Saint-Jean ? Les travaux d'asphaltage ont débuté ce lundi. Dans quelques jours, ce sera la fin d'un chantier, débuté il y a plus d'un an.

La place Paul Emile Janson.

La pose des dalles est terminée et les ouvriers sont occupés à la pose de celles faisant jonction avec la rue du Curé Notre-Dame. Notons qu'à cet endroit, à l'espace "Pic-Puce", on a retiré la grande photo de Gérard Depardieu (taguée irrespectueusement par un de ces "malades de la bombe" qui circulent nuitamment dans la ville). Est-ce enfin le début des travaux d'installation du commerce de vin au nom de l'acteur dont on nous parle depuis 2013 ou tout simplement est-ce afin se donner une autre destination à cet espace commercial vide depuis trop longtemps ?

Terrasse de la Madeleine.

La presse locale a récemment attiré notre attention sur la tranchée ouverte depuis le mois d'octobre à la terrasse de la Madeleine, il s'agit d'un vieux réseau d'égouttage qui, usé par le temps, s'est subitement effondré. Pour les riverains, ce n'est pas tant un problème de circulation, (cette voirie est peu utilisée) qu'un problème d'hygiène publique. Sur plusieurs mètres, l'égout est à ciel ouvert distillant ses effluves peu ragoutantes ! L'actuelle édilité est en train de découvrir que les lacunes dans l'entretien imputables aux dirigeants antérieurs commencent à être à l'origine de nombreux problèmes dont ils se seraient bien passés. Ce problème concerne tout le quartier et devra être traité globalement tout comme pour le parvis du beffroi.

Place Verte.

La voirie menant de la rue de l'Epinette vers la rue du Sondart s'est effondrée à la fin de l'hiver 2013, depuis lors, elle est interdite à la circulation (excepté pour les riverains). Aucun date n'est, à ce jour, connue pour sa réfection. Dans le dédale de sens interdit de ce quartier, cette situation oblige les automobilistes à effectuer des détours importants.

Quartier du Vert-Bois et du Beau-Séjour.

Les trottoirs de l'avenue Beau-Séjour, Vert-Bois et des Peupliers ont été (bien) rénovés. On a profité pour limiter la vitesse à 30km/h en installant des plateaux à l'avenue Vert-Bois. On a également limité, comme on le fait en centre-ville, le stationnement, le réduisant à quelques places autorisées. Après une période de rodage, toujours nécessaire quand on bouleverse les habitudes des habitants, cela ne semble plus poser de gros problèmes. Hélas, on ne fait pas d'omelette sans casser des œufs et la voirie de l'avenue des Peupliers a profondément souffert du charroi incessant, pendant plus d'un an, des engins de chantier, d'importants nids de poules se sont formés et obligent ceux qui empruntent la rue à un slalom permanent. De plus, le rond-point situé à l'angle de la rue Saint-Eleuthère qui a servi d'aire de stockage du matériel a été défoncé, couvert de boue et tout est resté en l'état à la fin de chantier.

Place Crombez.

Des travaux de pose d'impétrants sont réalisés sur cette place mais ne gênent en rien la circulation puisqu'ils concernent les trottoirs qui ceinturent le square.

Autoroute Lille-Tournai.

Le chantier de rénovation en profondeur a débuté. Les habitués qui empruntent cette autoroute E42-E429 pour se rendre dans la cité des cinq clochers ou plus loin vers Bruxelles ou Liège devront s'armer de patience durant une bonne année et ronger leur frein (!). Chaque matin, le radio-guidage nous signale la formation de files débutant parfois à Templeuve sur l'autoroute A17 reliant Bruges àTournai. On parle d'une augmentation du temps de parcours entre la métropole du Nord et la cité de cinq clochers de 15 à 20 minutes. Cette voirie était à ce point dégradée qu'il était absolument nécessaire de la refaire totalement et ne plus se contenter de mettre des emplâtres sur des jambes de bois.  

  Les nouveaux chantiers.

Rue de l'Escalette.

Depuis ce lundi, on procède aux travaux préparatoires à l'asphaltage de la rue de l'Escalette. Les travaux de rabotage sont en cours. Il faut dire que le tronçon reliant la rue de Lannoy à la rue du Casino était truffé de nids de poules et même parfois de nids d'autruches !

Le plateau de la gare.

Interdit à la circulation automobile depuis quelques semaines, cet endroit attend avec impatience l'arrivée des engins de chantier. Cela devrait être le cas en avril. Le chantier sera-t-il terminé pour juin comme annoncé? On peut en douter quand on voit la lenteur à laquelle sont généralement effectués les chantiers dans notre pays.

La place Saint-Pierre et les rues avoisinantes.

Jusqu'à présent, il n'y avait que les pavés qui bougeaient au passage des véhicules sur cette place et dans la rue Poissonnière. Désormais, cela bouge aussi au niveau communal puisque des réunions sont organisées afin de communiquer le "timing" des travaux aux riverains. Ce chantier devrait être réalisé en quatre phases successives entre la fin mars et la fin novembre. Il concernera la réfection des joints des pavés dans la ruelle d'Ennetières et la rue du Chevet Saint-Pierre, la réparation de la rue Poissonnière, la création d'un plateau face à l'Hôtel Cathédrale et enfin le parking de la place Saint-Pierre.

Les alentours du CHwapi

Le chantier progresse, dans moins de trois ans, le nouvel hôpital sera totalement opérationnel. La revue "Tournai-Info" signale qu'à partir du 16 mars vont débuter les travaux d'amélioration des voiries qui avoisinent ce nouveau centre hospitalier. Ce sera tout d'abord la rue des Sports qui sera rénovée, une rue bien connue des supporters du défunt club de football de l'Union de Tournai, la durée du chantier est estimée à 115 jours ouvrables ce qui nous amènerait à la fin du mois de septembre, compte-tenu de la période de vacances estivales. Ce sera ensuite le tour de la rue de la Citadelle (175 jours ouvrables), de la rue de Barges (185 jours), ce qui nous paraît beaucoup par rapport à la rue de la Citadelle et enfin de la rue Général Piron (65 jours).

Le quartier cathédral.

La fin de cet important chantier se profile également à l'horizon. Il reste à rénover le Marché au Jambon, la rue du Curé Notre-Dame et la rue de l'Arbalète. Ces chantiers devraient débuter en mai et se terminaient en automne.

Il restera alors à résoudre le problème du "fil d'or" qui n'a pas répondu aux espérances de l'architecte qui a voulu l'intégrer à son projet, à placer le mobilier urbain et l'éclairage public pour la mise en valeur de ces réalisation.  

S.T. mars 2015   

04/02/2015

Tournai : ce n'est pas uniquement la ville !

Nous abordons régulièrement les chantiers en cours et programmés qui parsèment la ville de Tournai, est-ce à dire qu'il ne se passe rien à ce niveau dans les villages qui composent le Grand Tournai ? Même si leurs habitants ont tendance à penser qu'ils sont oubliés, on voit également y fleurir de nombreuses réalisations. En voici quelques-unes que nous avons pu répertorier grâce aux renseignements reçus de l'administration communale :

Blandain.

Deux monuments se dressent à proximité l'un de l'autre, la statue du "Christ-Roi", érigée en hommage à Saint-Eleuthère, premier évêque de Tournai, originaire du village et le "Monument aux Morts", inauguré le 21 mai 1921, œuvre du sculpteur-statuaire Jules Legrain-Catoire. Celui-ci se présente sous la forme d'un obélisque représentant le symbole de la Patrie, une femme vêtue à la mode antique. La mention "Blandain à ses enfants morts pour la patrie 1914-1918" s'affiche sur la croix de guerre fixée sur l'obélisque. En 1951, une plaque a été ajoutée reprenant les noms de victimes locales du second conflit mondial. La statue du Christ-Roi et la toiture de l'église ont été restaurées en 2013. Le nettoyage du monument aux morts sera bientôt entrepris, un subside auprès de la Wallonie a été sollicité pour ce chantier.

L'ancienne morgue du cimetière, bâtiment qu'on doit à l'architecte Lacoste, sera bientôt rénovée et aménagée en espace d'accueil pour les familles.

Chercq.

Dans le cadre du projet d'économies d'énergie des bâtiments publics, de nouveaux châssis seront prochainement placés à l'ancienne maison communale.

Froidmont.

Depuis le mois d'août 2014, le chantier de construction d'une nouvelle école a débuté. Celui-ci a nécessité la démolition d'une maison mitoyenne et la réalisation de fondations pour assurer la stabilité de l'ensemble. Ce projet financé jusqu'à hauteur de 871.450 euros par la Fédération Wallonie-Bruxelles permettra au village de voir s'ouvrir la nouvelle infrastructure scolaire à la fin de l'année 2015.

Froyennes.

Il a été décidé la construction d'un espace d'accueil des familles à l'entrée du cimetière.

La rénovation de l'autoroute E429/E42 dans la section Lamain-Froyennes, soit environ huit kilomètres, débutera réellement au printemps 2015. Des travaux préparatoires ont déjà été réalisés. Le chantier s'étalera sur deux ans et devrait être terminé au milieu de l'année 2017 (si les conditions météorologiques ne viennent pas trop le perturber). Pendant la durée des travaux, le basculement des véhicules sur les voies opposées sera d'application. 7.500m2 de murs anti-bruit seront également posés pour le confort des riverains.

Gaurain.

Des logements sont actuellement en construction à la rue du Jonc.

Dans le cadre des économies d'énergie des bâtiments publics, de nouveaux châssis seront placés dans le bâtiment abritant le district de Gaurain.

La rénovation du hall des sports de la RUSTA reste en attente.

Kain.

Ce village a été doté, en 2015, d'une toute nouvelle salle omnisport.

On prévoit tout prochainement la réhabilitation de l'ancienne décharge dite du "Mont d'Or", située entre l'avenue des Alliés et la rue d'Ormont. En raison d'incidences possibles sur l'environnement, la santé et la sécurité publique, elle a fait partie des anciens sites étudiés par la SPAQUE (Société Publique d'Aide à la Qualité de l'Environnement). Une étude a été commandée, il s'agit d'une première étape dans le processus de réhabilitation de ce site sensible.

Marquain.

Un chantier de rénovation de la cour de l'école devrait débuter bientôt. Les travaux consistent à apporter un "petit coup de frais" pour la cour de récréation par le renouvellement de l'infrastructure, la pose de nouvelles fondations et celle d'un revêtement hydrocarboné.

Templeuve.

Des rénovations sont également prévues pour l'école et des nouveaux logements seront construits par le Logis Tournaisien.

Thimougies.

L'ancienne maison communale, bâtiment emblématique de ce village situé en haut d'une colline va être aménagée. A proximité s'élèvera la "Maison du Village", outil nécessaire pour que continue à vivre son âme.

Le projet de reconstruction du vieux moulin n'est pas abandonné.

Vaulx.

Ce qui a le plus bouleversé le paysage de ce village depuis toujours dédié à l'extraction de la pierre est le projet d'amélioration du transport fluvial qui nécessite le développement du Port Autonome du Centre et de l'Ouest.

La phase I est terminée depuis le mois de mai 2014. Il a été aménagé des boxes de stockage, de manutention et d'accueil et une zone tampon pour la protection des riverains.

La phase II est en cours, il s'agit de la création d'une autre aire de stockage et de manutention réalisée dans le cadre de l'accueil de bateaux de classe Va (1.500 à 3.000 tonnes).

Le projet Vaulx I est destiné au transport des produits issus des carrières, à l'expédition  d'engrais, au transport de déchets non toxiques et non dangereux vers l'industrie du recyclage. Ce qu'on appelle le "vrac".

Le projet Vaulx II recevra des masses indivisibles : cuves, éléments d'éoliennes, palettes et conteneurs. Le premier projet devrait générer un trafic annuel de 300 à 500.000 tonnes de vrac. Le second projet concernera de 7.500 à 10.000 EVP (mesures de conteneur). Le tout doit permettre la création de plusieurs dizaines d'emplois directs et indirects.

S.T. janvier 2015

 

10/11/2014

Tournai : le point sur les chantiers de novembre

Comme tous les mois, voici un petit point sur les (trop) nombreux chantiers qui empoisonnent la vie quotidienne des Tournaisiens.

Au centre-ville.

Tournai, ville martyre, offre toujours ce spectacle désolant de tranchées (qui n'ont rien à voir avec celles de l'Yser), de trous, de rues barrées et de multiples déviations. Tous les jours ouvrables, les rues résonnent du bruit des marteaux de paveurs, d'engins de chantier creusant ou déversant des dalles, de camions évacuant des gravats...

Le parvis du beffroi.

Cela fait près d'un mois que le parvis du beffroi est interdit à toute circulation, excepté celle des piétons à condition qu'il ne s'agisse de groupes. Un trou de grande dimension ouvert à l'entrée du Marché aux Poteries est le prélude aux travaux d'égouttage qui y seront réalisés lorsqu'on aura découvert une solution pour réparer les égouts à moindre frais.

La place Paul-Emile Janson.

On a dallé la partie située le long des immeubles faisant face à la cathédrale. Une bande d'environ cinq à six mètres est toujours en attente de dalles, le litige entre les différents intervenants dans le problème de l'importante fuite d'eau survenue au mois de janvier dernier ne semble pas encore résolu et à tout moment des ouvertures peuvent encore être réalisées. Lenteur des expertises et méthodes procédurières sont au rendez-vous en raison de l'importance du dédommagement qui devra être alloué aux différents habitants évacués depuis cette date.    

La rue de Courtrai.

Les travaux de pavement de cette axe qui fait partie de la jonction Ouest-Est traversant le centre-ville progressent, les ouvriers sont presque parvenus au carrefour des Quatre Coins Saint-Jacques. On peut espérer qu'à la fin de ce mois de novembre, la circulation pourra être enfin rétablie (les travaux ont débuté dès avant les congés). Les commerçants l'espèrent à l'approche de Noël et de la fin d'année, période habituellement favorable au chiffre d'affaires.

La place du Becquerelle et le quai Saint-Brice.

Les crèches sont en activité depuis quelque temps déjà, l'intercommunale Idéta est dans ses nouveaux locaux depuis un mois, on termine les appartements sur le quai Saint-Brice. Il faudra probablement attendre la fin complète des travaux pour que les trottoirs soient réalisés et que le quai retrouve un aspect plus agréable, enfin débarrassé de ses nombreux containers de chantier.

La rue Royale.

Le chantier touche à sa fin, il concerne la partie entre les quais et la rue des Campeaux. Si la route n'est plus barrée, la circulation y reste cependant difficile et les croisements parfois hasardeux ! 

La rue des Croisiers.

C'est LE chantier pourri par excellence. Quelques intervenants l'ont traité avec un certain laxisme au point de provoquer des inondations lors de chaque importante averse. Dans la section entre l'église Saint Jean-Baptiste et la rue Saint-Brice, la circulation se fait sur du laitier. On a récemment appris par la presse locale que les trottoirs vont être à nouveau ouverts pour la pose de canalisation d'eau. Il est déplorable de constater que les intérêts des uns (riverains et commerçants) et des autres (distributeur) ne peuvent être coordonnés, c'est malheureusement le mal dont souffrent depuis toujours les travaux publics en Wallonie, un manque flagrant de coordination des divers intervenants. On attend (sans plus trop espérer) un peu plus d'intelligence et un peu moins de sectarisme au niveau des personnes qui doivent mener à bien ces chantiers.

Boulevards de ceinture.

Des travaux vont prochainement débuter afin de placer des câbles électriques au boulevard des Combattants et Walter de Marvis. La circulation risque d'être rendue plus difficile en raison de ceux-ci. Comme c'est le prolongement de la voie empruntée par les automobilistes venant de la chaussée de Bruxelles (nationale 7) réduite à une bande de circulation entre le rond-point "Ma Campagne" et la porte Marvis, le temps de parcours aux heures de pointe risque d'être encore un peu plus allongé. A l'heure où on demande des économies structurelles à tous les niveaux, aucune personne n'est capable (ou ne veut comprendre) que les pertes de temps dans les embouteillages quotidiens coûtent des dizaines de millions d'euros chaque année !

Extra-muros.

Avenue des Peupliers.

La réalisation des trottoirs de l'avenue des Peupliers (dernier opus du chantier de rénovation du quartier Beau-Séjour-Vert Bois) a débuté voici quelques semaines, un côté est presque réalisé. Un aspect négatif doit cependant être signalé : dans la section de voirie comprise entre le chemin Willems et la jonction avec l'avenue Beau-Séjour, le passage continu des lourds engins de chantier a créé des nids de poules et parfois même... d'autruches. Emprunter cette voirie, surtout le soir, exige la prudence du sioux et la capacité de slalomer si on veut conserver son véhicule en bon état. L'état des finances communales ne nous permettent pas d'espérer une rénovation rapide de ce tronçon mais au moins pourrait-on, proprement, reboucher les trous autrement qu'en y mettant un peu d'asphalte à froid et en tapant dessus avec une pelle pour l'aplanir, ce qui a pour effet de remplacer comme on dit à Tournai "eine fosse pa eine bosse (un trou par une bosse) !

Les chantiers immobiliers.

Ceux-ci se poursuivent aux quatre coins de la cité de Clovis : résidence à la rue Jean Cousin, résidence de la Corne Saint-Martin à la plaine des Manœuvres, salle culturelle et appartements de standing en l'église Sainte-Marguerite à la place de Lille, rénovation de la toiture de la salle des Sports à la plaine des Manœuvres, résidence aux anciennes usines Allard au quai des Salines, garde-meuble, commerces et appartements aux anciens établissements Roland à la rue Saint-Eleuthère, partie résidentielle dans l'immeuble Ideta sur le quai Saint-Brice, construction de l'hôpital sur le site Union du Chwapi, extension des locaux de la clinique sur le site Notre-Dame de ce même Chwapi, extension de la zone commerciale des Bastions dans la rue éponyme, zone résidentielle sur le site de l'ancienne usine "Sacallain" à Allain, construction de la nouvelle concession Renault à Froyennes...

A la rue de l'Hôpital Notre-Dame, on a (enfin) évacué l'énorme tas de briques sur lequel était juché un engin de chantier. Cet important mont de gravats était tout ce qui restait du restaurant italien qui se dressait à cet endroit, à l'angle de la rue de l'Arbalète, jusqu'il y deux mois environ. Il n'y a toujours pas de fumée blanche pour la démolition des anciens bâtiments du "Courrier de l'Escaut", à l'angle de la rue du Curé Notre-Dame, ni pour l'occupation de l'Espace Depardieu, il semble que tout cela soit interdépendant.

Il fut un temps où on disait : "quand le bâtiment va, tout va", c'est bien loin d'être le cas désormais ! 

(S.T. novembre 2014)