09/09/2013

Tournai : l'année 2008 sous la loupe (1)

 

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Un projet d'aménagement de l'église des Pères Rédemptoristes est proposé en cette année 2008

 

Une année sombre

Imagine-t-on le premier janvier de cette année 2008 que le monde plonge peu à peu dans une crise financière et économique. C'est pourtant le début de l'affaire dite des "subprimes" qui a commencé en juillet 2007 aux Etats-Unis et qui va provoquer bientôt un effet domino pour la finance mondiale. Les premiers soubresauts qui gagnent l'économie apparaissent furtivement le mercredi 2 janvier lorsque, pour la première fois dans l'histoire, le baril de pétrole atteint les 100 dollars aux Etats-Unis. On sait combien le secteur de la production pétrolière est devenu, depuis 1973, un baromètre pour l'économie mondiale. La Société Générale française annonce d'ailleurs une perte de deux milliards, ce n'est qu'un début...  

En ce début d'année, on apprend la mort du chanteur Carlos, le 17 janvier et celle d'Henri Salvador, le 13 février. Au cours de ce premier trimestre sort en France, un film qui va bien vite se retrouver à la tête du box-office : "Bienvenue chez les Ch'tis" de Dany Boon dépassera le nombre de spectateurs enregistré par la "Grande vadrouille" avec Luis De Funes et Bourvil. Après son divorce, le Président français Nicolas Sarkozy épouse le mannequin italien Carla Bruni, celle-ci devient la "Première dame de France". Durant ce premier trimestre, Yves Leterme, l'homme aux huit cent mille voix de préférence en Flandre, nommé premier ministre, est chargé de trouver une solution aux problèmes communautaires qui pourrissent la Belgique depuis la seconde guerre mondiale. Il y a du pain sur la planche et le cadeau semble empoisonné, la mission impossible tant la Flandre affiche un esprit nationaliste et séparatiste... 

A Tournai, comme nous allons le constater, ce sont surtout des faits divers qui vont faire la "une" de l'actualité.

Janvier.

Cette année débute mal, un violent incendie éclate dans une petite maison de la rue de Saint-Maur, deux personnes, sympathiquement connues dans la cité des cinq clochers, y perdent la vie. 

Le dimanche 6 janvier est la date qui a été retenue par les personnalités locales et régionales pour organiser leur second "karaoké" à caractère philanthropique. La salle "Chez Nous" est comble et les bénéfices sont destinés à la Maison des Familles qui offre un "souper des rois" aux plus démunis. 

Le jeudi 10 janvier, vers 15 h, une violente bourrasque a raison du vieux moulin de Thimougies qui se dressait fièrement au sommet d'une colline depuis 1612, année durant laquelle, il avait été bâti par Jean de Thimougies. Il était resté en fonction jusqu'en 1926. C'est un coup dur pour les amoureux du patrimoine et surtout pour les Amis du Moulin qui œuvraient pour sa restauration. Le moulin était classé au patrimoine des Monuments et des Sites. Bien vite, on apprend que sa reconstruction est compromise et son déclassement est annoncé quelques semaines plus tard. 

Le dimanche 13 janvier, la Maison de la Culture accueille le "Quatuor Ysaye", fondé en 1984. Celui-ci se produit dans le cadre du festival "Les Voix Intimes".

En ce début d'année, la police change de commissaire-divisionnaire, Jacques Minne part à la retraite et est remplacé par Philippe Hooreman qui devient le nouveau chef de zone.

Le mercredi 16 janvier est marqué par un étrange fait divers. Un individu téléphone à la centrale 101 du Brabant flamand et annonce qu'une bombe va sauter au palais de justice de Tournai. Il déclare vouloir ainsi venger la condamnation de son "frère". Rapidement le bâtiment est évacué et une fouille minutieuse qui s’avérera négative est organisée. Si on retrouve l'individu à l'origine de cet appel, il risque jusqu'à quatre ans de prison. 

Le vendredi 18 janvier, le carrefour formé par l'avenue de Maire et la chaussée de Roubaix est le théâtre d'un dramatique accident, un jeune ouvrier qui revient d'une nuit de travail dans une cimenterie de la région effectue une embardée et heurte un pylône qu'il cisaille. Sous la violence du choc, son véhicule prend feu. Quand les secours arrivent, il n'y a plus rien à faire pour sauver ce jeune homme de 21 ans.

Le dimanche 20 janvier, le Cercle choral Tornacum, dirigé par Michel Jakobiec, interprète, pour sa fête de Sainte-Cécile, une messe musicalement inédite dont l'auteur n'est autre que le Français Patrick Salmon, bien connu dans la cité des cinq clochers. Habitant Chéreng, il est le complice du Tournaisien Philippe Desmet au sein du duo "Les deux pianistes", il est aussi le directeur de l'harmonie et de l'école de musique de Hem, organiste titulaire à Saint-Maclou de Hem et organiste adjoint à l'orgue de chœur de Saint-Sulpice à Paris. Il lui arrive même de remplacer, pour les offices, Philippe Desmet au clavier de l'orgue de Saint-Brice à Tournai. A l'issue du concert, un hommage particulier est rendu à Félicien Doyen, présent depuis 62 ans au sein de ce chœur d'hommes.   

Un événement dont les habitants de la région ne mesurent pas encore très bien l'importance se déroule le lundi 28 janvier. Quatorze partenaires institutionnels du Nord de la France, de Wallonie Picarde et du Courtraisis ayant marqué leur accord, l’Euro-district "Lille-Courtrai-Tournai" est officiellement créé. On le désignera par la suite sous l'appellation d'"EuroMétropole"

En cette fin janvier, la presse se fait l'écho de nouveaux projets intéressants pour la plaine des Manœuvres. L'article n'émeut pas beaucoup de monde car depuis 1968 et la cession de la plaine à la Ville par la Défense Nationale, on ne compte plus les projets d'aménagements proposés. On les a parfois officiellement présentés, ensuite placés dans le tiroir d'un bureau d'une administration et rapidement oubliés. Cette fois, cela semble du solide ! On parle de la création d'un terrain propre à la pratique du football américain, l'équipe tournaisienne étant obligée de jouer sur le terrain Omnisports de la rue Aimable Dutrieux, et à celle du soft-ball, un cousin éloigné de cette même pratique. On évoque aussi la création dans le vaste espace compris entre les immeubles qui fleurissent le long de l'avenue Montgomery et les bâtiments de la Maison de la Culture, le long de l'avenue de Gaulle, d'un espace vert et d'un parcours santé qui fait cruellement défaut dans la cité scaldéenne.

Le mois de janvier se termine comme il avait débuté par un grave incendie qui a pris naissance au troisième étage de la résidence Eisenhower, à proximité des ateliers de la S.N.C.B. Un appartement est totalement détruit, les autres ont souffert du dégât des eaux mais heureusement il n'y a pas eu de victime. L'incendie a été provoqué par la surchauffe d'un radiateur électrique.

Février.

Ce second mois de l'année va être marqué par un très violent fait divers. Le lundi 18 février, vers 10 h 15, deux individus coiffés de perruques et portant postiches (barbes et moustaches), munis d'armes de poing et d'une batte de base-ball pénètrent dans la salle du Trésor de la cathédrale Notre-Dame. L'huissier, chargé de la surveillance des lieux et de l'accueil des visiteurs, essaie de se défendre avec le seul objet qu'il trouve à proximité, un manche de brosse mais il sera roué de coups et blessés tout comme deux autres personnes présentes, un touriste américain, attaché culturel à l'ambassade des Etats-Unis et le secrétaire de l'évêché, qui ont tenté en vain de s'interposer. Les individus pulvérisent les vitrines et parviennent à attaquer le verre blindé (malheureusement de manufacture assez ancienne) qui protège une pièce inestimable : la croix byzantine (voir l'article que nous avons consacré à l'époque à ce sujet). Il la déroberont ainsi que huit calices des XVII et XIXe siècles et des bagues épiscopales en or. Est-on devant un vol commandité par un collectionneur peu scrupuleux ? Les deux hommes n'ont pas hésiter à faire preuve de violence pour parvenir à leurs fins. 

Après avoir été amenés à combattre deux incendies importants à la rue de Saint-Maur et au boulevard Eisenhower, les pompiers tournaisiens sont appelés, le vendredi 22 février, au zoning commercial de Froyennes où le magasin D.M.I est la proie des flammes. Quand ils arrivent sur place, les hommes du feu constate que c'est un véritable mur de feu qui lèche presque le talus de l'autoroute qui passe à proximité. Ils vont s'employer à protéger au maximum les commerces voisins. Du magasin incendié, il ne reste que quelques murs calcinés tandis que deux autres sont en partie endommagés. On apprendra rapidement que le sinistre n'est pas accidentel et le pyromane sera rapidement intercepté. Le préjudice s'élève à plusieurs centaines de milliers d'euros.

Quelques jours plus tard, la rubrique des faits divers relatera un nouveau drame de la route. Un jeune homme de 25 ans fait une banale chute de scooter le long de la chaussée de Bruxelles à Gaurain. Tout cela aurait pu se terminer par quelques égratignures, mais, hélas, il est heurté par le camion qui le suivait. Le jeune homme de 25 ans est mortellement blessé. 

En cette fin du mois de février, les habitants du quartier de la Madeleine, plus précisément ceux du Floc à Brebis sont en émoi. La cause de celui-ci sont des travaux d'égouttage qui s'éternisent. Débutés au début du mois d'octobre 2007, ils devaient normalement être terminés pour la mi-février selon un avis reçus du maître d'oeuvre, la société Ipalle. Le chantier va avoir plusieurs mois de retard et provoquer d'importants embarras de circulation dans un quartier où les établissements scolaires sont nombreux. Ce qui chagrine les riverains, c'est qu'il n'y a, dans un premier temps, aucune réaction de l'intercommunale. Ses responsables sont-ils embarrassés ou bien indifférents à leur préjudice ? Quelques semaines plus tard, ils déclareront qu'ils assument la responsabilité d'une mauvaise communication par manque d'expérience et que le retard trouve son origine dans un enchevêtrement de câbles et de canalisations posés par le passé (gaz, eau, électricité), ce qui a obligé les ouvriers à travailler à la pelle au lieu d’utiliser les engins de chantier. Le problème de communication défectueuse lors de retards de chantiers existe depuis toujours et personne n'en a jamais tiré une expérience afin de tenter d'améliorer les relations entre les responsables et ceux qui subissent les désagréments. 

Mars.

Le mois de mars sera-t-il un peu plus joyeux ? On peut l'espérer car il débute par le carnaval de Tournai qui amène des milliers de personnes dans les rues sur le thème des "années soixante". La veille, ils avaient déjà été très nombreux à assister à la Nuit des Intrigues. 

Hélas, pendant que la foule joyeuse et bigarrée envahissait les rues de la cité des cinq clochers, un nouveau drame de la route se déroulait sur la chaussée de Courtrai à Ramegnies-Chin. Deux motos arrivant à vitesse excessive (on évoque 150 km/h alors que la vitesse est limitée à cet endroit à 30) ne peuvent éviter un véhicule qui, sortant d'un parking, traverse la route pour rejoindre la bande de circulation en direction de Tournai, juste en face de l'institut Saint-Luc. Le premier motard percute le véhicule et sera gravement blessé, le second avec sa passagère couche sa moto mais, par malchance, va heurter de la tête une bordure, il sera tué sur le coup et sa passagère transportée dans un état critique dans un établissement hospitalier. 

En ce mois du printemps fleurit un nouveau projet pour la transformation de l'église des Pères Rédemptoristes située sur le quai Notre-Dame. Un bureau d'architecte tournaisien propose d'y aménager des appartements de haut standing, l'église garderait la façade qu'on lui connaît mais on aménagerait au rez-de-chaussée un parking, au deuxième niveau un appartement et six autres aux troisième et quatrième niveaux. Tout comme les projets précédents (salle de lecture, de conférences...) ce projet ne dépassera pas le stade des plans et des intentions.

Les fêtes pascales se déroulent à la fin du mois de mars et sont marquées par une violente tempête, le Vendredi Saint, 21 mars. Au sommet du Mont Saint-Aubert, le chapiteau dressé pour les festivités du week-end s'envole. Les organisateurs se voient dans l'obligation d'annuler les concerts qui devaient y avoir lieu le samedi et le dimanche. La marche à bâton du Lundi de Pâques est maintenue mais c'est dans des paysages enneigés que se promèneront les 5.000 participants. On assiste en effet à une offensive tardive de la neige.   

(sources : presse locale et souvenirs personnels).

S.T. septembre 2013.

08/07/2013

Tournai : l'année 2006 sous la loupe (1)

Depuis la création de ce blog en avril 2007, nous avons déjà eu l'occasion de feuilleter la presse locale des années 1900 à 2005. Nous continuons la rétrospective des évènements qui ont rythmé la vie tournaisienne dans le domaine politique, sportif, culturel et des faits divers en abordant cette fois l'année 2006. Sept ans nous séparent de celle-ci mais certaines informations nous semblent déjà si lointaines ou ont peut-être déjà été oubliées.

La présentation a volontairement été bouleversée, nous suivrons une progression chronologique mais, afin de ne pas raviver des blessures récentes chez des lecteurs directement concernés par ceux-ci, certains faits dramatiques comme les suicides, les morts par overdose ou les accidents de la route seront volontairement omis. Ce serait, à mon sens, du voyeurisme de bas-étage.

2006 dans le monde et en Belgique.

Comme nous en avons pris l'habitude, il est important de remettre les évènements qui marquèrent l'actualité locale dans le contexte de ce qui s'est passé dans la monde ou en Belgique. Les sportifs se rappelleront que cette année 2006 a été celle de la Coupe du Monde de football disputée en Allemagne et remportée par l'Italie face à la France. On se souviendra aussi que le maître à jouer français, Zinedi Zidane, a quitté la partie... sur un coup de tête. 

Parmi les personnalités décédées durant ces douze mois, retenons les noms de Wilson Pickett (64 ans), véritable légende américaine de la soul-music, de Benno Besson (83 ans), metteur en scène suisse bien connu des habitués de la Maison de la Culture de Tournai où furent souvent programmées ses créations, de Jean Roba (75 ans), dessinateur belge, père de Boule et Bill, de Ferenc Puskas (79 ans), légende du football hongrois et d'Augusto Pinochet (91 ans), ancien dictateur chilien.

La convention relative aux droits des personnes handicapées est adoptée le 13 décembre 2006 au siège de l'ONU. C'est le premier grand traité du XXIe siècle en matière des droits de l'homme. 

En Belgique, l'alerte à la grippe aviaire amène l'obligation de claustration des volailles de février à mai. C'est aussi l'année de l'entrée en vigueur de l'interdiction de fumer sur les lieux de travail et celle du meurtre de Jo Van Holsbeek, le 12 avril, en pleine gare centrale de Bruxelles, par deux jeunes qui voulaient s'emparer de son baladeur numérique. Deux semaines plus tard, une marche blanche en sa mémoire réunira près de 80.000 personnes dans les rues de la capitale.  

Janvier . 

En ce tout début d'année 2006, on apprend que la ville des cinq clochers compte 67.500 habitants, c'est environ 300 de plus qu'au 1er janvier 2000. Ceux-ci sont répartis sur un territoire de 214 km2, la densité de population est donc de 315 habitants/km2. Pourtant sans bouger de chez eux, en ce début d'année, près de 15.000 Tournaisiens vont devoir modifier leur adresse, conséquence d'un changement de dénomination des noms de rues afin de satisfaire les exigences des services postaux en évitant que plusieurs villages de l'entité tournaisienne ne portent le même nom, exemple : rue de l'Yser à Tournai-Ville et à Kain, rue du Château à Tournai-Ville et à Ere et les très nombreuses rues des Combattants, de la Place ou du Curé... Pour rappel, cette situation dure depuis la fusion des communes intervenue au... 1er janvier 1977, vingt-neuf années plus tôt. Mieux vaut tard que jamais !

Un duo de Tournaisiens fait parler de lui dans la capitale française, Les "Okidoks", Benoit Devos et Xavier Bouvier (voir article qui leur est consacré dans ce blog) prolongent leur spectacle débuté le 29 novembre au Ranalagh jusqu'au 20 janvier. A Paris, c'est environ 700 spectateurs qui assistent à chacune des représentations, un succès mérité. 

Deux politiciens de sensibilités différentes, Pol Olivier Delannoy (PS) et José Lericque (CDH Estaimpuis) initient une conférence de soutien à Ingrid Bétancourt, otage détenue en Colombie. 

Tournai a déjà souvent servi de décor à des téléfilms, en ce mois de janvier 2006, la RTBf va débuter le tournage d'une série intitulée "Septième ciel Belgique", un feuilleton sur fond d'astrologie dont les extérieurs auront pour décors différents quartiers de la ville, même la salle des Concerts sera utilisée. 

Toujours en ce mois de janvier, à l'initiative du service club Richelieu, une première aventure de Martine, l'héroïne de BD créée en 1954 par Marcel Marlier et Gilbert Delahaye est traduite en picard grâce au talent de Bruno Delmotte. "Martine à l'cinse" permettra peut-être aux jeunes (et moins jeunes) de sa familiariser avec le patois, une langue qui fut (trop) longtemps décriée dans les milieux de l'enseignement, considérée comme trop populaire.

Culture et humour font souvent bon ménage, le 19 janvier "Le Jeu des Dictionnaires-La Semaine Infernale", une émission radiophonique animée par Jacques Mercier, fait escale à l'école des Frères. Les bénéfices de cette soirée sont destinés à la Fondation Follereau de Tournai, organisatrice de l'évènement. 

Le 21 janvier, la salle de l'étage de la Halle-aux-Draps affiche "complet" pour la première représentation des "Filles, Celles Picardes", un cabaret patoisant au féminin alliant charme, chansons et comédie, tout le monde se dit que cette joyeuse troupe a de beaux jours devant elle. 

Rire encore le 25 janvier à la Maison de la Culture qui accueille dans la salle Jean Noté, l'humoriste d'origine algérienne Fellag et son spectacle d'auto-dérision, "Le dernier chameau". 

Un fait divers tragique se déroule la nuit du mercredi 25 au jeudi 26 janvier, l'immeuble situé au n° 21 de la rue de la Ture est la proie des flammes, son habitant y perd la vie, Alain Leroy, employé des services du Cadastre à Bruxelles est bien connu à Tournai. A la fin des années soixante, il fut le chanteur de l'orchestre les "Aigles Stars" animant de nombreuses soirées dansantes régionales.

Février .

Le mois de février s'ouvre par la présentation d'un important projet, celui de la construction d'un nouvel hôpital sur le terrain de l'Union, club de football ayant émigré à Kain suite à la fusion avec le Racing pour donner naissance au Football Club de Tournai. Les travaux devraient débuter dans le courant de cette année 2006.

La Maison de la Culture accueille quatre acrobates et deux musiciens dans un spectacle dénommé "Tangentes", une création de Mathieu Bolze.

Un fait divers sordide a pour cadre la place Saint-Pierre. Durant la nuit du 10 au 11 février, un habitant de Brunehaut, sorti d'un café pour passer un appel téléphonique, est enlevé par les occupants d'un véhicule immatriculé en France. Délesté de tout ce qu'il possédait, il a été éjecté de la voiture quelque part dans le Nord de la France et est rentré à Tournai en stop avant d'aller conter sa mésaventure à la police. 

Dans son local d'alors, le café Le Trianon à la chaussée de Frasnes à Rumillies, la troupe du "Bistrot Patoisant" souffle ses dix bougies lors des représentations qui se tiennent durant ce deuxième mois de l'année. 

Un autre café, dans le quartier Saint-Piat, est à la une de la presse locale pour d'autres raisons beaucoup moins festives. Il est tout simplement le coeur d'un vaste trafic de drogues et faisait l'objet d'une surveillance discrète depuis de nombreuses semaines par le S.E.R. (Service d'Enquêtes et de Recherches). Lors d'une descente de police des armes sont également découvertes et cinq personnes sont arrêtées.

Mars.

Au début du mois de mars, un chantier démarre en haut de la rue Perdue, à l'emplacement de l'ancien théâtre communal détruit par les bombardements allemands de mai 1940. Ce terrain abandonné pendant plus de soixante ans, jamais reconstruit et où croissaient les herbes folles, a servi, durant tout un temps, de parking pour les agents d'un bureau syndical installé en face. On va y ériger une résidence-services pour personnes âgées qui prendra le nom de "Résidence du Théâtre".

La presse annonce l'arrestation d'un escroc international. Parmi un panel de délits, il avait notamment fait croire aux responsables du club de basket de Division I, le "B.C Tournai", en difficultés financières, qu'il allait éponger les dettes. L'homme est un habitué des tribunaux, il se déclarait aussi être le grand patron d'une radio privée.

Le lundi 6 mars, le propriétaire de l'armurie située dans la rue de l'Hôpital Notre-Dame est réveillé, vers 5h45, par un énorme fracas, le volet de fer qui protège sa vitrine vient d'être arraché par un véhicule. Arrivé dans le magasin, il tombe nez à nez avec des malfrats encagoulés qui sont occupés à faire main basse sur des armes de poing, une imitation de kalachnikov tirant des billes et un fusil à lunette. Abandonnant au milieu de la rue le véhicule immatriculé en France qui leur avait servi pour pénétrer dans l'armurerie, ils fuient au volant d'une Porsche Carrera de teinte noire. Celle-ci sera retrouvée quelques heures plus tard à Esplechin, à deux pas de la frontière française. 

Quelques jours plus tard, la nuit du 15 au 16 mars, une voiture signalée volée en France est repérée à proximité du boulevard Léopold. Deux individus s'enfuient et trouvent refuge dans les locaux abandonnés de l'ancien Casino et dancing Le Paradise. Les forces de l'ordre cernent le vaste immeuble et appellent les pompiers pour venir éclairer les lieux au moyen de puissants projecteurs. La fouille du véhicule laisse apparaître qu'il s'agit probablement des auteurs du casse de la semaine précédente dans la rue de l'Hôpital. Dans le coffre rempli d'armes, on retrouve des cagoules, des gants et également une écharpe noire comme celle portée par un des malfrats aperçu par l'armurier. Il apparaît vite que ces deux individus ont également commis de nombreux méfaits en France.

Les 8 et 10 mars, la Maison de la Culture accueille la pièce "Mesure pour Mesure" de William Shakespeare dans une mise en scène de Philippe Sireuil. 

Le 15 mars, au Palais de justice, se déroule, en soirée, un (faux) procès, celui fictivement intenté à la langue française qui attire, en deux séances, la toute grande foule. "Impro Justitia" est une pièce dans laquelle on retrouve, parmi d'autres, les humoristes Bruno Coppens et Virigine Hocq, Dieudonné Kabongo... et maître Pannier dans son propre rôle d'avocat.

En cette seconde partie du mois de mars 2006, la presse locale révèle que les Ateliers Louis Carton (ALC) situés à la chaussée d'Antoing qui occupent encore trente-cinq ouvriers et vingt employés sont passés dans le giron du groupe Socom Metallurgy basé à Marcq-en-Baroeul dans le Nord de la France.

La nuit du jeudi 23 au vendredi 24 mars, à la résidence Marcel Carbonnelle, une main criminelle boute le feu à deux garages situés en sous-sol. L'incendie est à ce point important que les fumées envahissent les immeubles situés au n°114 et 119. Il faut rapidement évacuer leurs habitants vers l'école communale toute proche. Maîtres du sinistre, les pompiers autorisent les locataires à regagner leurs appartements vers 1h30. Hélas, cet incendie fera indirectement une victime. Retournant dans le noir, un homme est tombé dans une bouche d'évacuation du parking souterrain ouverte pour dissiper les fumées. Gravement blessé, il décèdera à l'hôpital dix jours plus tard. 

Dans l'optique du prochain Carnaval de Tournai, le vendredi 24 mars se tient l'élection du Roi Carnaval, ils sont pas moins de vingt candidats issus de différentes confréries à briguer ce titre éphémère. Le samedi 25, les "carnavaleux" envahissent les rues de Tournai. Un des héros de celui-ci, "l'Bourguémette" (le bourgmestre) Pierre Vandenbroeck qui déclare avec la sobriété qu'on lui connaît : "Un p'tit pas pou l'bourguémette, un grand pas pou tous les rambiles" (la confrérie dont il est issu). 

(sources : presse local de l'année 2006).

S.T. juillet 2013

 

27/02/2012

Tournai : Les festivités de mars.

Voici le programme des festivités de mars, le mois du printemps mais surtout le mois du Carnaval de Tournai :

Jeudi 1er, Maison de la Culture, conférence "L'humanisme, un antidote au choc des Cultures" par Fouad Laroui, Professeur à l'université d'Amsterdam, dans le cadre du cycle de l'Université du Temps Disponible. 

Vendredi 2, 20h, Maison de la Culture, salle Franck Lucas "Karim Gharbi et Gaëtano", deux promesses de la scène musicale belge. 

Vendredi 2, 20h, Musée des Beaux-Arts, conférence "Victor Horta, un regard nouveau" par François Schuiten, dans le cadre de l'exposition "de Manet à Dürher".

Vendredi 2, 20h, Maison de  la Culture, salle Jean Noté, concert de "gala de l'Orchestre à vent du Conservatoire de Tournai".

Samedi 3, 20h, Maison de la Culture, salle Jean Noté, concert-spectacle "L'esprit de Jacques" hommage à Jacques Brel par Micheline et Bruno Brel, organisé par le Conseil consultatif de la personne handicapée. 

Samedi 3, 20h, chapiteau de l'Esplanade du Conseil de l'Europe, concert du groupe "Machiavel", organisé par l'association de parents de l'Athénée Royal Robert Campin. 

Samedi 3 et dimanche 4, salle La Fenêtre, "5e scène ouverte de Mômes Circus", deux journées de spectacles proposés par les écoles de cirque de la région et organisé par Chloé Vancompernolle, artiste de cirque tournaisienne. 

Dimanche 4, 11h, salle des Concerts, concert du "Trio Childéric" avec Clément Holvoet (violon), Marie-France Gillet (alto) et Chantal Diricq (cello).

Mardi 6 mars, 20h, Maison de la Culture, salle Jean Noté, "Ieto" par le duo acrobatique Jonathan Guichard et Fnico Feldman, lauréats jeunes talents Cirque Europe 2008.

Mercredi 7, 20h, Maison de la Culture salle Franck Lucas, "In Vitrine" création du Collectif "Rien de Spécial" (Alice Hubball, Marie Lecomte et Henri Piron).

Jeudi 8, Maison de la Culture, conférence "L'avenir pour la maladie de Parkinson, protéger ou remplacer les neurones malades" par Massimo Pandolfo, chef du service de Neurologie à l'Hôpital Erasme ULB dans le carde du cycle de l'Université du Temps Disponible.

Vendredi 9,18h, Espace Wallonie Bruxelles, rue de la Wallonie, conférence "Nouvelles données sur les enceintes tournaisiennes" par les Archéologue du SPW.

Samedi 10, 16h, Maison de la Culture, salle Franck Lucas, "le Roi sans royaume" par Marcel Cremer et l'Agora Théâtre, spectacle pour les jeunes et... leurs parents. 

Samedi 10, 20 h, Halle-aux-Draps, spectacle patoisant des "Filles, Celles Picardes ne mettent pus d'gants".

Dimanche 11, de 10 à18h, chapiteau de l'Esplanade du Conseil de l'Europe "exposition de Miniatures agricoles".

Dimanche 11, 15h, Halle-aux-Draps, spectacle patoisant des "Filles, Celles Picardes ne mettent pus d'gants".

Mardi 13, 20h, Maison de la Culture, salle Jean Noté, "La cinquième position, une chronique dansée" de et par la chorégraphe allemande Andréa Sitter. 

Jeudi 15, maison de la Culture, conférence "Le beffroi et son histoire" par Claire Billen, professeur à l'ULB, dans le cadre du cycle de l'Université du Temps Disponible. 

Vendredi 16 au lundi 19, Tournai-Expo, "Déco et Jardins", le salon de la décoration intérieure et des jardins. 

Vendredi 16, 19h30, salle Saint Lazare "Bistrot patoisant Tournaisien"

Vendredi 16, Carnaval de Tournai, "La nuit des intrigues".

Samedi 17, Carnaval de Tournai, "Mascarade, Bal Populaire" sur le thème de Bonbons et Friandises.

Samedi 17, 15h30, salle saint-lazare, "Bistrot patoisant Tournaisien".

Dimanche 18, 15h30, salle Saint-Lazare, "Bistrot patoisant Tournaisien".

Mercredi 21, rue Saint-Martin, le Centre de la Marionnette participe à la "Journée mondiale de la Marionnette".

Mercredi 21, 20h, Maison de la Culture, salle Jean Noté, "Vy" spectacle de marionnettes de et par Michèle Nguyen dans le cadre de la semaine : Langue Française en fête" (du 19 au 24 mars).

Jeudi 22, Maison de la Culture, conférence "Richesses, saveurs et bonheur de notre parler belge" par Michel Carly et Jacqueline Lempereur, écrivains dans le cadre du cycle de l'Université du Temps Disponible".

Vendredi 23, 20h, église de Templeuve, concert du "Nato Jazz Alliance", organisation de la Royale Union Musicale de Templeuve. 

Vendredi 23, 20h, Halle-aux-Draps, spectacle patoisant,  "Petit Cabaret" de la Royale Compagnie du Cabaret Wallon Tournaisien (exclusivement réservé aux Messieurs)

Samedi 24, 17h30, Maison de la Culture, "Le bureau des histoires" par le Théâtre du Tilleul, un véritable hommage à la littérature enfantine, pour public à partir de 5 ans.

Samedi 24, à partir de 15h, Halle-aux-Draps, "2e Festival Brassicole", dégustation de bières, expositions de collectionneurs, bourse d'échange, dédicaces de l'auteur de BD francophone Louis Michel Carpentier. 

Samedi 24, 19h30, salle Saint-Lazare  , "Le Bistrot patoisant Tournaisien".

Samedi 24, 20h, Kain, église N.D de la Tombe, concert par "l'Orchestre à Cordes du Conservatoire de Tournai" sous la direction de Christiane Diricq, au profit de l'asbl Guides et Scouts de Kain.

Samedi 24, à partir de 20h30, Grand'Place, "Le Tour en Transe", spectacle par le Grand Atelier dans le cadre des 100 jours avant l'arrivée du Tour de France à Tournai. 

Dimanche 25, 15h30, salle Saint-Lazare, "Bistrot patoisant Tournaisien".

Dimanche 25, toute le journée, Halle-aux-Draps, "2e Festival Brassicole", seconde journée. 

Mardi 27, 20h, Maison de la Culture, concert du groupe "Moriarty" (The missing Room).

A partir du 28 mars, Esplanade du Conseil de l'Europe, le cirque Alexandre Bouglione présente son nouveau spectacle 2012 "Viva latino".

Jeudi 29, Maison de la Culture, conférence, "Ecrire et publier aujourd'hui, quelle aventure" par Colette Nys-Mazure, écrivaine dans le cadre du cycle de l'Unversité du Temps Disponible".

Vendredi 30, 18h, Espace Wallonie Bruxelles, rue de la Wallonie, conférence "Les ingénieurs du roi : de Fribourg à Tournai (1744-1745)" par Alain Tripnaux, Président de l'ASBL "Le Tricorne".

Vendredi 30, 20h, Maison de la Culture, "Fanfarerie Nationale" par Circa Tsuïca/ Cheptel Abraham, onze artistes déjà venus dans le cadre de la Piste aux Espoirs, un spectacle mêlant musique, acrobaties, figures de style...

Vendredi 30, 20h, Halle-aux-Draps, spectacle patoisant, "Petit Cabaret" de la Royale Compagnie du Cabaret Wallon Tournaisien (exclusivement réservé aux Messieurs).

Samedi 31, maison de la Culture, spectacle musical "Le Rock 'N' Roll Show de Fred et Samson"

Samedi 31, 20h, Halle-aux-Draps, spectacle patoisant, "Petit Cabaret" de la Royale Compagnie du Cabaret Wallon Tournaisien (exclusivement réservé aux Messieurs).

Les passionnés d'expositions pourront voir ou revoir :

"Gestes du patrimoine", Maison de la Culture jusqu'au 19 mars.

"De Manet à Dürer" au Musée des Beaux-Arts jusqu'au 11 juin.

"Tournai, cité militaire, 2000 ans d'histoire" Espace Wallonie Bruxelles à partir du 5 mars.

"Anne-Marie Vin et Olivier Sonck", Maison de la Culture à partir du 23 mars

"Benjamin Monti" Maison de la Culture Espace bis à partir du 24 mars.

Samedi 31 mars, de 15 à 18h, Froyennes, Foyer Saint-Eloi, "33e Exposition Toutes Collections" (magnets touristiques et divers, menus de sociétés tournaisiennes, éteignoirs, Pinocchio...)

(Comme toujours, agenda susceptible de modifications ou d'ajouts). 

 

21/12/2011

Tournai : Michel Renard, un Tournaisien soucieux du "bien-être"

Au hasard d'une rencontre, on découvre parfois des personnes qui ont voué leur existence à apporter le "bien-être" aux autres, c'est le cas du Tournaisien Michel Renard qui s'est tourné vers une profession soucieuse de soigner les maux de notre société consécutifs aux tensions, au stress ou aux dysfonctionnements qui nous envahissent en raison d'une vie (trop) trépidante.  

Michel Renard est né, dans la cité des cinq clochers, en 1960. A 18 ans, après les études secondaires, il débute ses études supérieures, en pleine vague de l'éducation physique de base enseignée par Pierre Swalus et inspirée par Carl Roggers et Jean le Boulch. La psychocinétique de ce dernier deviendra le point de départ de sa recherche sur l'épanouissement de l'individu et le langage du corps. 

A 20 ans, alors Président de la Régionale des étudiants tournaisiens à Louvain-la-Neuve, il lance le renouveau du "Carnaval de Tournai" dont il deviendra le Président-fondateur de l'ASBL. A propos d'une de ces fêtes majeures du patrimoine immobilier de sa ville natale, il en explique le succès et la perpétuation par la liberté laissée à l'individu dans la manifestation et à l'autonomie des confréries dans un cadre stimulant proposé par une association indépendante du pouvoir politique. 

Licencié en éducation physique et en kinésithérapie depuis sa sortie universitaire, il n'a cessé de se former en réadaptation cardiaque dont il est moniteur ADEPS et en rééducation urino-gynécologique et périnéale, ce qui lui a valu d'être l'invité de l'émission "Top-Santé" sur RTL consacrée à ce vaste sujet.

Devenu ostéopathe indépendant à part entière, Michel Renard s'intéresse au nourrisson, à la naissance de l'être et intègre l'équipe en formation du centre " 1.2.3.. c'est la Vie". En moins de dix ans, c'est plus de deux mille bébés qui lui seront adressés. Outre son cabinet privé, il ouvrira aussi une consultation au "Médical Center" de Tournai. Il sera également amené à intervenir comme conférencier lors de différents congrés d'ostéopathie, de kinésithérapie et d'ergothérapie. Malgré ses très nombreuses activités, il trouvera encore le temps d'être l'auteur de "La Marche en Soi", randonnée dans le Haut Atlas marocain par l'ASBL "Aït Aïssa". Ses amis le connaissent comme un passionné de ski et de randonnées pédestres. 

Ostéopathe D.O., à la fin du cursus au "Sutherland College of Ostéopathic Médecine", il partage sa vie professionnelle entre l'enseignement et la pratique de l'ostéopathie. Il enseigne l'anatomie palpatoire et l'ostéopathie viscérale à l'Université de Lille 2 ainsi que l'éducation perceptivo-motrice à la HEPH-Condorcet de Tournai aux sections kinésithérapie et ergothérapie.

Diplômé de l'école Viniyoga (ETY) en 1995, il s'intéresse particulièrement aux techniques des chaînes musculaires à travers la tradition du Yoga et par-dessus tout, il en perçoit la dimension philosophique.

Passionné de l'Etre et chercheur du "bien-être", son parcours atypique l'amène à proposer son concept : "L'ostéyoga". Ce néologisme traduit un concept qui trouve ses sources philosophiques et ses techniques corporelles conjointement dans l'ostéopathie et le yoga, son but étant d'améliorer les différentes perceptions kinesthésiques et somesthésiques (perceptions sensorielles conscientes qui prennent leur origine dans la peau, les viscères, les muscles et les articulations). Cette recherche personnelle laisse la possibilité à l'individu d'intervenir adéquatement dans le maintien de son homéostasie (maintien à un niveau constant par les organismes vivants des caractéritiques internes telle la température du corps, la concentration des substances...) mais aussi dans sa relation avec l'extérieur, la sécurité, l'environnement naturel. Les fondements de l'ostéopathie reposent sur la possibilité d'auto-guérison de la personne et de "la règle de l'artère", celle-ci considérant, en effet, que toutes les régions corporelles mal irriguées seraient victimes de dysfonctionnements dont l'issue ne serait autre que la maladie, mais le corps, s'il les active, en possède le remède. 

De janvier à mai 2012, les lundis de 20h15 à 21h30, Michel Renard dispense des cours d'ostéyoga pour débutants, ceux-ci, abordés sous un aspect nouveau, ne manquent pas non plus d'intéresser également les plus initiés, le lieu est communiqué lors de l'inscription au 0474/57.57.58.

En continuelle recherche et formation, marquant un intérêt pour les neurosciences, Michel Renard devrait recevoir, dans quelques mois, le titre universitaire en ostéopathie que peu d'européens détiennent à l'heure actuelle. 

(S.T décembre 2011)