31/05/2016

Tournai : travaux en cours et programmés

Depuis la dernière rubrique consacrée à ce sujet et parue le 11 mars, des chantiers ont été clôturés, d'autres sont en cours et certains pointent déjà à l'horizon.

Chemin et avenue des Peupliers.

La section comprise entre la chaussée de Lille et l'avenue des Peupliers, appelée également chemin Vert, a fait l'objet d'un aménagement pour faciliter la circulation des promeneurs et des cyclistes. Deux bandes perpendiculaires de béton ont été coulées, elles seront séparées par un espace herbeux. Le chantier est toujours inaccessible pour permettre le séchage du revêtement.

La pose du revêtement hydrocarboné de l'avenue des Peupliers a nécessité une interdiction de circuler d'environ quatre semaines. Il a fallu raboter la couche supérieure profondément dégradée, poser une couche de fond et ensuite procéder à la réalisation du revêtement définitif. Depuis le 13 mai, la voirie a été rendue à la circulation. Comme toute amélioration du confort des usagers porte souvent en elle des conséquences parfois néfastes, certains automobilistes n'ont plus le pied aussi léger qu'auparavant sur cette longue ligne droite et oublient qu'ils traversent une zone résidentielle urbaine où la vitesse est limitée à 50km/h.

La rue de Barges.

Dernière voirie nécessitant une rénovation totale dans le cadre de l'installation du CHWapi, la rue de Barges vient de recevoir la pose du revêtement hydrocarboné définitif. Après séchage, dans quelques jours, elle sera ouverte à la circulation. La nouvelle installation résultant du regroupement des services se trouvant à la clinique la Dorcas (définitivement fermée) et en provenance de la clinique Notre-Dame a provoqué un afflux (attendu?) de véhicules dans ce quartier d'ordinaire si tranquille. Les riverains ont l'impression de revivre une situation comparable à celle connue lors des matches de gala disputés au stade Horlait, excepté qu'à l'époque, cela se passait quelques dimanches par an, seulement.

Pour résoudre le problème d'engorgement et de stationnement, des mesures ont été et seront encore prises prochainement. Un parking de 120 places à l'intention du personnel est désormais opérationnel au bas de la rue Général Piron. Un parking souterrain d'une centaine de places à usage des visiteurs devrait être normalement accessible sous l'établissement par la rue des Sports (il y a quelques jours, en raison de travaux de finitions, il était encore interdit d'accès). Un parking de quelques dizaines de places réservé aux médecins devrait être réalisé à la rue Cottrel à l'emplacement des anciens locaux de l'ITMA mais ce projet n'est encore qu'au stade de la gestation !

Le stationnement, actuellement un peu "anarchique" aux abords de l'hôpital, devrait être, en partie, résolu par la mise en zone bleue des rues suivantes : chaussée de Willemeau (de l'avenue Montgomery à la rue Général Piron), les rues Cottrel, André Hennebicq, des Sports, Allard Olivier, Jean de Mesgrigny, de la Citadelle (entre la rue des Sports et la rue Vauban), la rue Vauban (entre le boulevard du Roi Albert et la rue de la Citadelle), l'avenue Montgomery (côté opposé à la plaine des Manœuvres), la totalité du boulevard Lalaing ainsi que les rues situées à l'intérieur du site de Bongnie. Voilà de quoi donner du travail à un agent supplémentaire par la firme chargée de contrôler le stationnement et de dresser le constat pour les réfractaires.

La place de Lille.

Depuis le 10 mai, des paveurs s'activent à rénover, une fois encore, le revêtement pavé de la seule section normalement accessible aux automobilistes, celle comprise entre la boulangerie Devos et la rue des Carmes. La plupart des obstacles (boules, barres alu, potelets) placés à l'origine afin d'interdire l'accès à l'esplanade créée autour de la Colonne française ayant, peu à peu, disparu, il n'est pas rare de voir des automobilistes faire un tout droit entre la rue des Carmes et le carrefour de la Porte de Lille, descendant la bordure pour s'intégrer dans la circulation. D'autres conducteurs feignent ne pas remarquer la signalisation placée en haut de la rue des Carmes les invitant à virer vers la rue Blandinoise et rejoignent directement la rue Dorée dans le sens interdit à la circulation. Faut-il laisser ces contraintes, si on accepte que certaines personnes ne les respectent pas en toute impunité ?

Les quais Notre-Dame, le quai Dumon et la rue du Becquerelle.

L'important chantier de rénovation de ce quartier a débuté voici déjà plusieurs semaines. La phase de pavage de la nouvelle configuration du quai Notre-Dame est en cours. Le quai Dumon était jusqu'à ce jour réduit à un étroit passage en double sens permettant de venir de la place du Becquerelle ou de l'emprunter. Dans les prochains jours, le quai sera mis en impasse, les automobilistes devront désormais emprunter la rue Joseph Hoyois et la rue de l'Epinette, mise en double sens pendant la durée des travaux, pour rejoindre la rue des Jardins et la rue Royale. La pose des impétrants a été réalisée dans la rue du Becquerelle, elle aussi inaccessible et la pose de son revêtement débute. Interdictions de circuler et déviations sont programmées jusqu'à la fin de l'année.

L'avenue de Maire.

Depuis des mois, les automobilistes qui empruntaient quotidiennement l'avenue de Maire pestaient contre les importants nids de poule qui parsemaient cette voie de pénétration urbaine. Depuis ce lundi 30 mai, des travaux de rénovation ont été entamés. On procède actuellement au rabotage des bandes de circulation. La circulation est réduite à une seule bande dans les deux sens. Aux heures de pointe, de longues files se forment depuis le rond-point de l'Europe vers Froyennes et depuis le zoning commercial de Froyennes jusqu'au même rond-point. La vitesse est limitée à 30km/h sur toute l'avenue. Ce chantier est prévu jusqu'à la fin du mois de juin en raison du délai de séchage du nouveau revêtement hydrocarboné.

La rue Roc Saint-Nicaise.

Du 13 au 17 juin, un chantier sera réalisé dans la rue Roc Saint-Nicaise et nécessitera sa fermeture à la circulation.

Boulevard du roi Albert.

En raison d'un ancien effondrement de voirie sur la partie centrale (ancienne voie cyclable) des travaux ont été entrepris afin d'en rechercher l'origine (souterrain ? Egout non répertorié ? effondrement karstique ?). Ce chantier réduit la circulation à une seule bande dans les deux sens et la vitesse est limitée à 30km/h.

Rue Hautem.

Des travaux de voirie et de confection de nouveaux trottoirs y seront prochainement réalisés et dureront jusqu'aux congés dans le secteur de la construction (15 juillet).

Rue Saint-Eleuthère et chaussée de Roubaix.

Le chantier de pose d'impétrants (électricité) entamé à la fin de l'année 2015 et se prolongeant jusqu'à l'entrée de Blandain n'est toujours pas terminé.

Chantiers à prévoir.

Ceux qui, comme moi, empruntent quotidiennement les axes de circulation permettant un accès aux boulevards périphériques de Tournai auront remarqué la très sensible augmentation du trafic des camions de + de 3,5 tonnes, notamment sur la chaussée de Lille. Malgré l'interdiction placée à hauteur du zoning d'Orcq, de nombreux chauffeurs tant étrangers que belges empruntent ces itinéraires très probablement afin d'éviter l'autoroute et sa taxation au kilomètre. Ces voiries qui ont été récemment rénovées vont bientôt, à nouveau, se dégrader et c'est, une nouvelle fois, dans la poche du contribuable qu'on viendra chercher l'argent nécessaire aux réparations.  

S.T mai 2016.

10/11/2014

Tournai : le point sur les chantiers de novembre

Comme tous les mois, voici un petit point sur les (trop) nombreux chantiers qui empoisonnent la vie quotidienne des Tournaisiens.

Au centre-ville.

Tournai, ville martyre, offre toujours ce spectacle désolant de tranchées (qui n'ont rien à voir avec celles de l'Yser), de trous, de rues barrées et de multiples déviations. Tous les jours ouvrables, les rues résonnent du bruit des marteaux de paveurs, d'engins de chantier creusant ou déversant des dalles, de camions évacuant des gravats...

Le parvis du beffroi.

Cela fait près d'un mois que le parvis du beffroi est interdit à toute circulation, excepté celle des piétons à condition qu'il ne s'agisse de groupes. Un trou de grande dimension ouvert à l'entrée du Marché aux Poteries est le prélude aux travaux d'égouttage qui y seront réalisés lorsqu'on aura découvert une solution pour réparer les égouts à moindre frais.

La place Paul-Emile Janson.

On a dallé la partie située le long des immeubles faisant face à la cathédrale. Une bande d'environ cinq à six mètres est toujours en attente de dalles, le litige entre les différents intervenants dans le problème de l'importante fuite d'eau survenue au mois de janvier dernier ne semble pas encore résolu et à tout moment des ouvertures peuvent encore être réalisées. Lenteur des expertises et méthodes procédurières sont au rendez-vous en raison de l'importance du dédommagement qui devra être alloué aux différents habitants évacués depuis cette date.    

La rue de Courtrai.

Les travaux de pavement de cette axe qui fait partie de la jonction Ouest-Est traversant le centre-ville progressent, les ouvriers sont presque parvenus au carrefour des Quatre Coins Saint-Jacques. On peut espérer qu'à la fin de ce mois de novembre, la circulation pourra être enfin rétablie (les travaux ont débuté dès avant les congés). Les commerçants l'espèrent à l'approche de Noël et de la fin d'année, période habituellement favorable au chiffre d'affaires.

La place du Becquerelle et le quai Saint-Brice.

Les crèches sont en activité depuis quelque temps déjà, l'intercommunale Idéta est dans ses nouveaux locaux depuis un mois, on termine les appartements sur le quai Saint-Brice. Il faudra probablement attendre la fin complète des travaux pour que les trottoirs soient réalisés et que le quai retrouve un aspect plus agréable, enfin débarrassé de ses nombreux containers de chantier.

La rue Royale.

Le chantier touche à sa fin, il concerne la partie entre les quais et la rue des Campeaux. Si la route n'est plus barrée, la circulation y reste cependant difficile et les croisements parfois hasardeux ! 

La rue des Croisiers.

C'est LE chantier pourri par excellence. Quelques intervenants l'ont traité avec un certain laxisme au point de provoquer des inondations lors de chaque importante averse. Dans la section entre l'église Saint Jean-Baptiste et la rue Saint-Brice, la circulation se fait sur du laitier. On a récemment appris par la presse locale que les trottoirs vont être à nouveau ouverts pour la pose de canalisation d'eau. Il est déplorable de constater que les intérêts des uns (riverains et commerçants) et des autres (distributeur) ne peuvent être coordonnés, c'est malheureusement le mal dont souffrent depuis toujours les travaux publics en Wallonie, un manque flagrant de coordination des divers intervenants. On attend (sans plus trop espérer) un peu plus d'intelligence et un peu moins de sectarisme au niveau des personnes qui doivent mener à bien ces chantiers.

Boulevards de ceinture.

Des travaux vont prochainement débuter afin de placer des câbles électriques au boulevard des Combattants et Walter de Marvis. La circulation risque d'être rendue plus difficile en raison de ceux-ci. Comme c'est le prolongement de la voie empruntée par les automobilistes venant de la chaussée de Bruxelles (nationale 7) réduite à une bande de circulation entre le rond-point "Ma Campagne" et la porte Marvis, le temps de parcours aux heures de pointe risque d'être encore un peu plus allongé. A l'heure où on demande des économies structurelles à tous les niveaux, aucune personne n'est capable (ou ne veut comprendre) que les pertes de temps dans les embouteillages quotidiens coûtent des dizaines de millions d'euros chaque année !

Extra-muros.

Avenue des Peupliers.

La réalisation des trottoirs de l'avenue des Peupliers (dernier opus du chantier de rénovation du quartier Beau-Séjour-Vert Bois) a débuté voici quelques semaines, un côté est presque réalisé. Un aspect négatif doit cependant être signalé : dans la section de voirie comprise entre le chemin Willems et la jonction avec l'avenue Beau-Séjour, le passage continu des lourds engins de chantier a créé des nids de poules et parfois même... d'autruches. Emprunter cette voirie, surtout le soir, exige la prudence du sioux et la capacité de slalomer si on veut conserver son véhicule en bon état. L'état des finances communales ne nous permettent pas d'espérer une rénovation rapide de ce tronçon mais au moins pourrait-on, proprement, reboucher les trous autrement qu'en y mettant un peu d'asphalte à froid et en tapant dessus avec une pelle pour l'aplanir, ce qui a pour effet de remplacer comme on dit à Tournai "eine fosse pa eine bosse (un trou par une bosse) !

Les chantiers immobiliers.

Ceux-ci se poursuivent aux quatre coins de la cité de Clovis : résidence à la rue Jean Cousin, résidence de la Corne Saint-Martin à la plaine des Manœuvres, salle culturelle et appartements de standing en l'église Sainte-Marguerite à la place de Lille, rénovation de la toiture de la salle des Sports à la plaine des Manœuvres, résidence aux anciennes usines Allard au quai des Salines, garde-meuble, commerces et appartements aux anciens établissements Roland à la rue Saint-Eleuthère, partie résidentielle dans l'immeuble Ideta sur le quai Saint-Brice, construction de l'hôpital sur le site Union du Chwapi, extension des locaux de la clinique sur le site Notre-Dame de ce même Chwapi, extension de la zone commerciale des Bastions dans la rue éponyme, zone résidentielle sur le site de l'ancienne usine "Sacallain" à Allain, construction de la nouvelle concession Renault à Froyennes...

A la rue de l'Hôpital Notre-Dame, on a (enfin) évacué l'énorme tas de briques sur lequel était juché un engin de chantier. Cet important mont de gravats était tout ce qui restait du restaurant italien qui se dressait à cet endroit, à l'angle de la rue de l'Arbalète, jusqu'il y deux mois environ. Il n'y a toujours pas de fumée blanche pour la démolition des anciens bâtiments du "Courrier de l'Escaut", à l'angle de la rue du Curé Notre-Dame, ni pour l'occupation de l'Espace Depardieu, il semble que tout cela soit interdépendant.

Il fut un temps où on disait : "quand le bâtiment va, tout va", c'est bien loin d'être le cas désormais ! 

(S.T. novembre 2014)